571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
571
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 118
Avec résumé IA
Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Avocat : BOUKHELOUA
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison d’une carence de relogement, malgré le caractère prioritaire et urgent de sa demande reconnu par la commission de médiation. Par ordonnance du 19 août 2024, la première vice-présidente a radié la requête n° 2314041 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon de l’affaire n° 2406771, enregistrée ultérieurement. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête ne comportait pas l’adresse du requérant, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et ce défaut n’a pas été régularisé dans le délai de recours. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Avocat : BANOUKEPA
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à la requête, une carte de séjour temporaire lui a été délivrée le 30 janvier 2024. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, la décision attaquée étant devenue sans objet. En revanche, il condamne l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BOUKARA
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est lui-même placé dans la situation d'irrégularité qu'il invoque, en se maintenant sur le territoire français sans titre depuis 2016. La perte d'emploi alléguée est ainsi imputable à son propre comportement. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Avocat : EL MOUTAOUKIL
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction puis une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il admet M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire mais rejette ses conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Aisne de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a émis une décision favorable, et M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : HUG & ABOUKHATER
Avocat : CHOUKI
Avocat : BOUKHELIFA
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Avocat : ZOUKER
Avocat : ZERROUKI
Avocat : BOUKOULOU