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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, la préfète de l’Isère ayant délivré un rendez-vous en cours d’instance. La requérante a été admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503890

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que le requérant ne justifiait plus d’un droit au séjour au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’établir une activité professionnelle ou des attaches familiales stables en France. La décision a été fondée sur les articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 251-4 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre et annuler les décisions du préfet de la Vendée du 22 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence et lui imposant des obligations de présentation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'assignation à résidence et de contrôle administratif.

Avocat : LIETAVOVA

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412860

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un titre de séjour exceptionnel, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue ou d'une insertion professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : STOYANOVA

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son fils mineur. Après que la préfète de l’Isère a finalement accordé le regroupement familial, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à Mme D... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517729

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 30 septembre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A.... Le juge constate que le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les refus de visa a bien été formé, mais estime que l'urgence particulière justifiant une saisine anticipée du juge des référés n'est pas établie. Il relève que l'intéressé ne démontre pas l'impossibilité de suivre un cursus comparable dans son pays d'origine ou de bénéficier d'un report d'inscription. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

30 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510410

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) rejetant la demande de transfert de M. et Mme D..., demandeurs d'asile arméniens, vers un autre centre d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée en raison de l'état de santé de Mme D. et de son enfant, nécessitant des conditions d'hygiène non réunies dans leur centre actuel, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à l'OFII de procéder au transfert sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. Cette ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de court séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’accouchement imminent de son épouse et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

29 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518278

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Yaoundé refusant un visa de long séjour étudiant à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas démontré qu’il était nécessaire de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : LIETAVOVA

29 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502549

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et l’absence d’examen sérieux de sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était régulière au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OLEINIKOVA

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511897

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle en qualité de conjoint de Français. Le juge rappelle que le prononcé d'une injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. En conséquence, la demande est irrecevable et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : STOYANOVA

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510244

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions en référé après avoir obtenu satisfaction. Le juge a donné acte de ce désistement et, considérant l'Etat comme partie perdante, a condamné ce dernier à verser 800 euros à M. C... B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511183

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., mère isolée de trois enfants dont un atteint d'une maladie auto-immune, qui demandait à bénéficier d'un hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de vulnérabilité. En cours d'audience, la requérante s'est désistée de son instance après avoir accepté une offre de logement proposée par l'administration. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d'instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510662

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler l'autorisation de port d'arme de M. D..., convoyeur de fonds. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit était propre à créer un doute sérieux, la préfète ayant ajouté une condition de moralité non prévue par l'article R. 613-22 du code de la sécurité intérieure pour ce type d'autorisation. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus exposait le requérant à une perte imminente de son emploi et de ses revenus.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517136

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au regard de l'absence de changement dans sa situation administrative depuis plusieurs années et du retrait ultérieur des mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514610

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D..., ressortissante moldave, qui contestait son assignation à résidence ordonnée par le préfet de Seine-et-Marne en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'autrice de l'acte, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il juge inopérant le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur l'atteinte aux intérêts fondamentaux de la société, la décision d'assignation ayant pour seul objet l'organisation matérielle de l'éloignement. Enfin, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français est rejetée, cette décision étant devenue définitive faute de recours. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

23 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506223

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières malgré son emploi dans la restauration, et que l'obligation de quitter le territoire relevait d'une procédure spécifique avec effet suspensif. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue d'urgence et irrecevable.

Avocat : KOVALEFF

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517507

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d’un refus de visa de long séjour pour études opposé par l’autorité consulaire française à Dakar à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa ne statue. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

22 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509878

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la préfète de l'Isère visant à mettre fin aux mesures provisoires ordonnées en mars et juillet 2025. Ces mesures imposaient à la préfecture de proposer des alternatives aux procédures dématérialisées pour les demandes de titres de séjour ne relevant pas de l'ANEF. Le juge a estimé que les nouvelles mesures mises en place par la préfète (créneaux sans rendez-vous, médiation numérique, points d'accès) ne constituaient pas des alternatives suffisantes aux téléservices obligatoires. En conséquence, la requête a été rejetée et l'astreinte prononcée en juillet 2025 a été maintenue.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 octobre 2025