LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508975

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. La requérante avait saisi le juge pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 août 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui accorder le regroupement familial pour son fils. La préfète ayant finalement accordé ce regroupement, l'exécution de l'ordonnance a été constatée, rendant les demandes d'injonction sans objet. Les conclusions de Mme C présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515429

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en juge unique, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 août 2025 l’assignant à résidence pour six mois. Le juge a constaté que l’arrêté, bien que mentionnant le 1° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relevait en réalité du 1° de l’article L. 731-3 du même code, ce qui le soustrait à sa compétence de juge unique. En conséquence, il a renvoyé l’affaire devant une formation collégiale du tribunal pour qu’elle statue sur le fond.

ZOUBKOVA-ALLIEIS

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508925

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le désistement étant pur et simple.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508923

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 19 août 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de délivrer à Mme C A une carte de résident et une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Considérant que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau, le juge a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505469

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de levée de la suspension de l'exécution d'un permis de construire, prononcée le 22 avril 2025 en raison d'un vice lié à la méconnaissance de l'article Uc 4 du plan local d'urbanisme (PLU) de Lamballe-Armor. Le requérant et la commune soutenaient que ce vice avait été régularisé par un permis modificatif du 24 juillet 2025 et par l'entrée en vigueur d'un nouveau PLU le 7 juillet 2025. La juge des référés a rejeté la demande de levée de suspension, considérant que les moyens soulevés par la partie adverse, notamment la méconnaissance des nouvelles règles d'urbanisme applicables à la zone 1AUB et l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis modificatif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par une mineure de 18 ans, représentée par sa mère, qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Grenoble de l’affecter dans un établissement scolaire. La requérante invoquait notamment les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 131-1 du code de l’éducation ainsi que l’article 2 du protocole additionnel n°1 à la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508304

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante tchadienne. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de suivre une formation universitaire débutant fin août 2025 et par la précarisation de sa présence auprès de son enfant, réfugié. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508152

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation d'instruction en cours d'instance. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement des articles L. 412-10 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'opposition, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508182

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion définitive prononcée par l’université Grenoble Alpes (UGA) contre un étudiant en master de kinésithérapie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale de refus, notifiée le 22 janvier 2025, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais. La demande de M. A du 5 mai 2025 a été requalifiée en recours gracieux, et la décision implicite de rejet de ce recours n'a pas fait naître une nouvelle décision susceptible d'être attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501502

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507973

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère concernant la demande de regroupement familial de Mme C pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'attente prolongée de plus d'un an et de l'incapacité des proches au Cameroun à continuer de prendre en charge l'enfant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII datant de plus de 13 mois, obsolète au regard de l'état de santé dégradé de la requérante, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité et méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507981

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, a pris acte du désistement de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, conjoint d'une ressortissante française, invoquait une méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507763

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de clôture de l'instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de clôture, fondée sur l’incomplétude du dossier au regard des justificatifs exigés par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507664

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision de la préfète de l'Isère invalidant les résultats de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, dès lors que le poste informatique du centre d'examen n'était pas allumé à la date de l'épreuve alléguée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 août 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503919

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments probants sur l'intégration du requérant et de son passé judiciaire (conduite en état alcoolique, vols). La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503777

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la cheffe du bureau de l’éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, relevant que l’intéressé ne justifiait pas d’une entrée régulière, était connu pour des faits de conduite sans permis et sous alcool, et ne démontrait pas être dépourvu d’attaches en Moldavie. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

1 août 2025• Reconduites à la frontière