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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507674

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. Il a estimé que les allégations de violences conjugales étaient trop imprécises et non corroborées, et qu'elle aurait pu demander l'asile parallèlement à ses démarches pour un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504470

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à sa situation médicale et professionnelle. Le juge constate qu'un rendez-vous lui a déjà été fixé au 15 juillet 2025 et estime que la mesure sollicitée n'est pas utile au sens de l'article L. 521-3, car il lui appartenait de contester un éventuel refus d'avancement de ce rendez-vous par la voie du référé-suspension (article L. 521-1). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C, bailleur, contestant un indu d’allocation de logement sociale de 4 917 euros pour la période d’avril 2021 à septembre 2022. Le juge a estimé que l’existence d’un arrêté de police sécurité de l’habitat d’urgence suffit à justifier le remboursement, sans nécessité d’un constat de non-décence prévu à l’article L. 843-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la validité de la mise en demeure et de la contrainte émises par la caisse d’allocations familiales, fondées sur les articles L. 823-9 et L. 822-5 du même code.

Avocat : SELAS IN'NOVA

29 juillet 2025• Magistrat CRAMPE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304402

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C, un bailleur, qui contestait un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 4 917 euros pour la période d'avril 2021 à septembre 2022. Le juge a estimé que la procédure de recouvrement était régulière, notamment car l'arrêté de police sécurité de l'habitat d'urgence pris pour l'immeuble constituait un motif légal de suspension du versement de l'aide. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'absence de constat de non-décence prévu à l'article L. 843-1 du code de la construction et de l'habitation, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAS IN'NOVA

29 juillet 2025• Magistrat CRAMPE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502462

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a donc pas été examinée sur le fond, la préfète ayant convoqué l’intéressé à un rendez-vous. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500409

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de circulation de deux ans. La décision est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits de vente à la sauvette reprochés, sans suite pénale, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Par voie de conséquence, les décisions accessoires sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. A au système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 20 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la même Convention, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : STOYANOVA

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, suite à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfète de l’Isère. Le requérant contestait un refus implicite de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence et de demande préalable. Il a condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511697

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l'information, un défaut d'entretien individuel conforme, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, retenant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les autorités allemandes avaient explicitement accepté la reprise en charge. La solution s'appuie sur les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

24 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506991

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un certificat de résidence d’un an. En cours d’instance, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306434

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 31 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Drôme a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser l'enregistrement au motif d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée, en l'absence de caractère abusif ou dilatoire de la demande et d'un dossier incomplet. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502024

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Isère du 17 octobre 2024 rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. La demande de remboursement des frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Le jugement applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208968

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur les autres motifs, notamment la dette locative et le séjour irrégulier, pour ajourner la demande, même en reconnaissant une erreur de fait sur le motif de la soustraction d'enfant. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation de l'opportunité de la naturalisation.

Avocat : LIETAVOVA

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507911

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sous réserve de ne pas exposer l'intéressé à des risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, M. B bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : OLEINIKOVA

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C divorcée B de sa requête en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait saisi le juge des référés pour faire suspendre cette décision et obtenir des mesures d'injonction. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505268

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. C relevait du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504762

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet du Val d'Oise du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français. Enfin, il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire, sans charge de famille et présent en France depuis moins de deux ans.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant nigérian, afin de lui remettre un duplicata de sa carte de résident permanent, volée en juin 2023. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’absence de ce document empêchant l’intéressé de se déplacer hors de France. L’injonction est prononcée sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELYALETDINOVA

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404123

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 avril 2024, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à sa fille alléguée. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du CESEDA relatives à la réunification familiale des réfugiés, qui exigent la production d'actes d'état civil ou, à défaut, d'éléments de possession d'état. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la conformité de la décision aux textes applicables, notamment les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CES

Avocat : LIETAVOVA

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503381

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue de plus de 13 ans en France, de la paternité d'un enfant français et de l'intégration professionnelle stable du requérant. Le préfet n'a pas produit d'écritures en défense.

Avocat : DEGIOVANNI

4 juillet 2025• 1ère Chambre