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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que les difficultés familiales et psychologiques invoquées par la requérante ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510989

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République refusant l'agrément d'agent de police municipale à Mme A. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de pièces établissant l'impact concret du changement de poste et de la baisse de salaire allégués sur sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GENOVA - KAZANCHI

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509121

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de décisions de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions au regard des articles L. 423-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car Mme A n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508975

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. La requérante avait saisi le juge pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 août 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui accorder le regroupement familial pour son fils. La préfète ayant finalement accordé ce regroupement, l'exécution de l'ordonnance a été constatée, rendant les demandes d'injonction sans objet. Les conclusions de Mme C présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, l’exécution sous astreinte d’un jugement au fond du 8 juillet 2025. Le juge rappelle que l’article L. 521-4 permet uniquement de modifier les mesures ordonnées par le juge des référés lui-même, et non d’assurer l’exécution d’un jugement rendu par une formation collégiale. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302991

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation de la Haute-Savoie de le reconnaître comme prioritaire pour un logement urgent. Le juge unique a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation du requérant ne relevait pas des critères d'urgence et de priorité prévus par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509480

Référé suspension (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetant implicitement le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. L'ordonnance condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515429

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en juge unique, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 août 2025 l’assignant à résidence pour six mois. Le juge a constaté que l’arrêté, bien que mentionnant le 1° de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relevait en réalité du 1° de l’article L. 731-3 du même code, ce qui le soustrait à sa compétence de juge unique. En conséquence, il a renvoyé l’affaire devant une formation collégiale du tribunal pour qu’elle statue sur le fond.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501877

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 7 février 2025 clôturant sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’UE. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l’État, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508925

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le désistement étant pur et simple.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Isère. La requérante, bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale, n'avait plus besoin de l'aide provisoire sollicitée. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508923

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 19 août 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'administration de délivrer à Mme C A une carte de résident et une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Considérant que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau, le juge a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509237

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que sa formation scolaire et son avenir professionnel étaient gravement compromis à une échéance aussi brève. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507773

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée par une ordonnance du 18 juin 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l'inexécution totale de cette décision, le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a porté le taux de l'astreinte à 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, en raison du mauvais vouloir de l'administration.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505469

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de levée de la suspension de l'exécution d'un permis de construire, prononcée le 22 avril 2025 en raison d'un vice lié à la méconnaissance de l'article Uc 4 du plan local d'urbanisme (PLU) de Lamballe-Armor. Le requérant et la commune soutenaient que ce vice avait été régularisé par un permis modificatif du 24 juillet 2025 et par l'entrée en vigueur d'un nouveau PLU le 7 juillet 2025. La juge des référés a rejeté la demande de levée de suspension, considérant que les moyens soulevés par la partie adverse, notamment la méconnaissance des nouvelles règles d'urbanisme applicables à la zone 1AUB et l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis modificatif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

29 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506957

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour liquider l'astreinte fixée par une ordonnance du 18 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en demandant des pièces complémentaires, et que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée en raison de l'absence de réponse de M. A à ces demandes. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508708

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête sommaire mentionnait l'intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n'a pas été déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s'être désisté, et l'ordonnance constate ce désistement.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par une mineure de 18 ans, représentée par sa mère, qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Grenoble de l’affecter dans un établissement scolaire. La requérante invoquait notamment les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 131-1 du code de l’éducation ainsi que l’article 2 du protocole additionnel n°1 à la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

22 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508304

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante tchadienne. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de suivre une formation universitaire débutant fin août 2025 et par la précarisation de sa présence auprès de son enfant, réfugié. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-11 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508152

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation d'instruction en cours d'instance. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement des articles L. 412-10 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'opposition, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025