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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508182

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion définitive prononcée par l’université Grenoble Alpes (UGA) contre un étudiant en master de kinésithérapie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale de refus, notifiée le 22 janvier 2025, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais. La demande de M. A du 5 mai 2025 a été requalifiée en recours gracieux, et la décision implicite de rejet de ce recours n'a pas fait naître une nouvelle décision susceptible d'être attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

BELYALETDINOVA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

14 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501502

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

14 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII datant de plus de 13 mois, obsolète au regard de l'état de santé dégradé de la requérante, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité et méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507973

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Isère concernant la demande de regroupement familial de Mme C pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'attente prolongée de plus d'un an et de l'incapacité des proches au Cameroun à continuer de prendre en charge l'enfant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507855

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507981

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, a pris acte du désistement de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, conjoint d'une ressortissante française, invoquait une méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507763

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de clôture de l'instruction d’une demande de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de clôture, fondée sur l’incomplétude du dossier au regard des justificatifs exigés par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508023

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante russe. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à ses besoins médicaux suite à un accident vasculaire cérébral. Le juge a estimé que les frais futurs non chiffrés pour son retour à domicile ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507664

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision de la préfète de l'Isère invalidant les résultats de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la fraude, en se fondant sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, dès lors que le poste informatique du centre d'examen n'était pas allumé à la date de l'épreuve alléguée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 août 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503777

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée à la cheffe du bureau de l’éloignement. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, relevant que l’intéressé ne justifiait pas d’une entrée régulière, était connu pour des faits de conduite sans permis et sous alcool, et ne démontrait pas être dépourvu d’attaches en Moldavie. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503919

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments probants sur l'intégration du requérant et de son passé judiciaire (conduite en état alcoolique, vols). La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et repris l’instruction de la demande. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme B.

Avocat : YAMOVA

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507674

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. Il a estimé que les allégations de violences conjugales étaient trop imprécises et non corroborées, et qu'elle aurait pu demander l'asile parallèlement à ses démarches pour un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504470

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à sa situation médicale et professionnelle. Le juge constate qu'un rendez-vous lui a déjà été fixé au 15 juillet 2025 et estime que la mesure sollicitée n'est pas utile au sens de l'article L. 521-3, car il lui appartenait de contester un éventuel refus d'avancement de ce rendez-vous par la voie du référé-suspension (article L. 521-1). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304402

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C, un bailleur, qui contestait un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 4 917 euros pour la période d'avril 2021 à septembre 2022. Le juge a estimé que la procédure de recouvrement était régulière, notamment car l'arrêté de police sécurité de l'habitat d'urgence pris pour l'immeuble constituait un motif légal de suspension du versement de l'aide. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'absence de constat de non-décence prévu à l'article L. 843-1 du code de la construction et de l'habitation, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAS IN'NOVA

29 juillet 2025• Magistrat CRAMPE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502462

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a donc pas été examinée sur le fond, la préfète ayant convoqué l’intéressé à un rendez-vous. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 juillet 2025