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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500409

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de circulation de deux ans. La décision est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits de vente à la sauvette reprochés, sans suite pénale, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Par voie de conséquence, les décisions accessoires sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. A au système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502462

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé à être convoqué en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a donc pas été examinée sur le fond, la préfète ayant convoqué l’intéressé à un rendez-vous. Le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, suite à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfète de l’Isère. Le requérant contestait un refus implicite de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute d’urgence et de demande préalable. Il a condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511697

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l'information, un défaut d'entretien individuel conforme, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, retenant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les autorités allemandes avaient explicitement accepté la reprise en charge. La solution s'appuie sur les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

24 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506991

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un certificat de résidence d’un an. En cours d’instance, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502024

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Isère du 17 octobre 2024 rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. La demande de remboursement des frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Le jugement applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306434

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 31 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Drôme a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser l'enregistrement au motif d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée, en l'absence de caractère abusif ou dilatoire de la demande et d'un dossier incomplet. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506950

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir la liquidation provisoire de l'astreinte assortissant une précédente ordonnance du 15 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que si la délivrance du document provisoire avait été exécutée, l'injonction de réexamen ne l'avait pas été pendant 62 jours. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a liquidé provisoirement l'astreinte à 6 200 euros et, sur le fondement de l'article L. 521-4, a porté son montant à 150 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208968

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur les autres motifs, notamment la dette locative et le séjour irrégulier, pour ajourner la demande, même en reconnaissant une erreur de fait sur le motif de la soustraction d'enfant. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation de l'opportunité de la naturalisation.

Avocat : LIETAVOVA

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506980

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. D E, ressortissant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus, portant sur une première demande, ne modifiait pas la situation administrative ou familiale du couple, et que la séparation récente (mariage en juin 2024) et l'absence d'enfant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507911

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sous réserve de ne pas exposer l'intéressé à des risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, M. B bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : OLEINIKOVA

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C divorcée B de sa requête en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait saisi le juge des référés pour faire suspendre cette décision et obtenir des mesures d'injonction. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505268

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. C relevait du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405696

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 juillet 2025, a statué sur une demande de liquidation d'astreinte. La juge des référés a constaté que le préfet de l'Isère avait exécuté avec un retard de seulement deux jours l'injonction de délivrer une attestation d'instruction autorisant à travailler, et que l'autre injonction de réexamen n'était pas assortie d'astreinte. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à liquidation de l'astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504762

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet du Val d'Oise du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français. Enfin, il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire, sans charge de famille et présent en France depuis moins de deux ans.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant nigérian, afin de lui remettre un duplicata de sa carte de résident permanent, volée en juin 2023. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’absence de ce document empêchant l’intéressé de se déplacer hors de France. L’injonction est prononcée sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELYALETDINOVA

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404123

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 avril 2024, confirmant le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à sa fille alléguée. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du CESEDA relatives à la réunification familiale des réfugiés, qui exigent la production d'actes d'état civil ou, à défaut, d'éléments de possession d'état. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la conformité de la décision aux textes applicables, notamment les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CES

Avocat : LIETAVOVA

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503381

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue de plus de 13 ans en France, de la paternité d'un enfant français et de l'intégration professionnelle stable du requérant. Le préfet n'a pas produit d'écritures en défense.

Avocat : DEGIOVANNI

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505456

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui demandait l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du juge des référés. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de M. B après l’invalidation des résultats de son épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal estime que l’inexécution de cette injonction est imputable à M. B, qui ne s’est pas présenté à la convocation en préfecture, le pli étant revenu non réclamé. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406712

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de circonstances humanitaires. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

2 juillet 2025• 4ème Chambre