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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311722

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Laveran pour des préjudices subis suite à une sleeve gastrectomie en 2012. La requérante invoquait un défaut d'information et de consentement, ainsi que des fautes médicales dans le choix thérapeutique et la prise en charge post-opératoire. Le tribunal a estimé que l'obligation d'information avait été respectée, notamment via la signature d'un formulaire de consentement et des consultations préalables, et que les autres fautes alléguées n'étaient pas établies. En conséquence, la responsabilité de l'HIA Laveran n'a pas été engagée, et les demandes d'indemnisation de Mme C et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées.

Avocat : KOSTOVA

6 mai 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510012

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. La décision a été jugée légalement fondée, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en se basant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle prenait en compte la situation personnelle de l'intéressé, notamment sa menace pour l'ordre public et son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203517

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 février 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur des faits de conduite sans permis et sans assurance, commis en 2018 et 2019, ayant donné lieu à des condamnations pénales. Il a estimé que ces faits, ni anciens ni dépourvus de gravité, justifiaient l'ajournement sans erreur manifeste d'appréciation, et que les autres circonstances invoquées par le requérant étaient sans incidence. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501958

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui avait saisi le juge pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de certificat de résidence. La condition d'urgence était invoquée par le requérant, qui se heurtait à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. La préfète de l'Isère ayant finalement convoqué l'intéressé, le désistement a été accepté. L'État a été condamné à verser 700 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 avril 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501468

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d'une demande d'astreinte pour inexécution d'un jugement du 21 octobre 2024, qui enjoignait au préfet de la Savoie de supprimer les mentions au fichier SIS et de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir délivré un titre de séjour pluriannuel valable de 2025 à 2030, en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions tendant au prononcé d'une astreinte étaient devenues sans objet et a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503235

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 24 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait invalidé les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'emploi de mécanicien du requérant étant menacé, et que le moyen tiré de l'absence de preuve de la fraude était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503409

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant dans l'impossibilité de réaliser un stage obligatoire et risquant de compromettre la validation de son année universitaire. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

15 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501533

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme A, ressortissante albanaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit du préfet qui s'est estimé en situation de compétence liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

11 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201576

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent public, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment le refus d'aménagement de poste et l'ordre de reprendre le travail après un accident, ne constituaient pas des présomptions de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la provision, l'expertise médicale et la communication de documents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES

11 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502563

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302752

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. I et autres demandant l'annulation d'un arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le maire de Paimpol a accordé un permis d'aménager un lotissement de 5 lots. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens des requérants, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des articles L. 153-11, L. 121-8, L. 111-3, L. 111-6, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'absence d'avis de l'architecte des Bâtiments de France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 25 février 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503051

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, pour contester un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré cet arrêté par une décision du 3 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502753

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. En cours d’instance, le préfet a décidé d’enregistrer la demande d’asile de M. B en procédure normale, ce qui a conduit à l’abrogation implicite de l’arrêté de transfert contesté. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, sans examiner le fond des moyens invoqués.

Avocat : STOYANOVA

4 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501032

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l'État à verser une provision de 2 258,45 euros à M. A, ressortissant tunisien. Cette somme couvre un préjudice financier de 1 258,45 euros et un préjudice moral de 1 000 euros, résultant du défaut de remise d’un duplicata de titre de séjour et du refus d’enregistrer sa demande de renouvellement, constitutifs d’une faute de l’administration. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui permet d’accorder une provision en cas d’obligation non sérieusement contestable.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502422

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par la préfète de l'Isère. En cours d'instance, l'administration ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit compte tenu des circonstances. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01681

Avocat : LIETAVOVA

28 mars 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409291

Avocat : LIETAVOVA

27 mars 2025• 7ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411405

Avocat : STOYANOVA

27 mars 2025• 5ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03698

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3