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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504990

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du 27 mars 2025 de la commission de médiation de l'Isère lui refusant un hébergement. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Il a rappelé que, selon les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507159

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LIETAVOVA

14 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404590

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C s'étant maintenu en France sans titre de séjour après l'expiration de son visa. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure d'éloignement, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle et professionnelle. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

12 mai 2025• 13ème chambre, référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408999

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme D contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La préfète ayant indiqué à l'audience qu'une nouvelle décision favorable avait été prise, le tribunal a constaté que la décision attaquée du 5 septembre 2024 avait implicitement mais nécessairement été retirée. Par suite, les conclusions à fin d'annulation de la requérante sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 mai 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de procès, présentée par son avocate sur le fondement de l'article 37 de la même loi et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejetée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503659

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (incompétence de la signataire) et un moyen non assorti de précisions suffisantes (erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

5 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le requérant s'est désisté après que la préfète du Rhône a indiqué qu'une décision favorable avait été prise sur sa demande. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504504

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer les demandes d'asile de Mme G A et de ses trois enfants mineurs dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le délai d'enregistrement de près de deux mois, fixé au 16 juin 2025, excédait manifestement le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, privant la requérante et ses enfants du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. L'urgence a été caractérisée par la situation de vulnérabilité extrême de la famille, sans ressource ni hébergement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203517

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 février 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur des faits de conduite sans permis et sans assurance, commis en 2018 et 2019, ayant donné lieu à des condamnations pénales. Il a estimé que ces faits, ni anciens ni dépourvus de gravité, justifiaient l'ajournement sans erreur manifeste d'appréciation, et que les autres circonstances invoquées par le requérant étaient sans incidence. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506559

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pontivy (Morbihan) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges liés aux pouvoirs de police. Par ordonnance, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent, en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DEGIOVANNI

28 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501958

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui avait saisi le juge pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de certificat de résidence. La condition d'urgence était invoquée par le requérant, qui se heurtait à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. La préfète de l'Isère ayant finalement convoqué l'intéressé, le désistement a été accepté. L'État a été condamné à verser 700 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402319

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « étudiant ». L’affaire ne présentant plus de litige sur le fond, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante angolaise, dans un délai de trois jours ouvrés à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, ce qui portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et à la dignité humaine, eu égard à la situation d'urgence caractérisée par l'absence de ressources et d'hébergement de la requérante.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408276

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait ses demandes de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge de l'État. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502910

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa vie familiale, en raison de l'impossibilité de se déplacer pour assister à la soutenance de thèse de sa fille en Allemagne et rendre visite à une autre fille à Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'application de l'article L. 521-2, n'était pas établie, les éléments fournis ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : TODOROVA

23 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504055

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise accompagnée de ses deux enfants mineurs, qui dénonçait le délai excessif (fixé au 2 mai 2025) pour l'enregistrement de leurs demandes d'asile, les privant ainsi des conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que ce délai excédait le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justification par la préfète de l'Isère. Il a jugé que ce retard portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée. En conséquence, il a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503235

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 24 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait invalidé les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'emploi de mécanicien du requérant étant menacé, et que le moyen tiré de l'absence de preuve de la fraude était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503642

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas joint l’intégralité de la décision attaquée à sa requête, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique et réputée reçue, il n’a pas fourni le document manquant dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge a donc prononcé le rejet sans instruction ni audience.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

9 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201017

Avocat : LIETAVOVA

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501984

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 mars 2025