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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407553

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours administratif préalable concernant le refus d'un visa de long séjour travailleur salarié délivré par le consulat de France à Alger. Le tribunal a annulé la décision implicite de la commission de recours, considérant que le motif initial du refus (dossier incomplet ou non fiable) reposait sur une erreur d'appréciation, l'administration n'ayant pas établi le caractère incomplet ou inauthentique des pièces. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-8-1) et du code du travail (article L. 5221-2).

Avocat : LIETAVOVA

6 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport pour son enfant. Le juge a estimé que le préfet de police, en se fondant sur un refus antérieur de certificat de nationalité française, n'avait pas commis d'erreur de droit dans son appréciation de la condition de nationalité requise par le décret n°2005-1726. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une violation des conventions internationales ont également été écartés.

IVANOVA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... C..., un ressortissant congolais, visant à annuler les décisions préfectorales lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le sous-préfet signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les décisions, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile, étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que le respect de sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601623

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les circonstances ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601824

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas comme légitime le motif du retard de dépôt de la demande, lié à une répression politique récente en Iran. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503401

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512328

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et des dépens (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602034

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un récépissé de demande de titre de séjour ne comportant pas d'autorisation de travail. La juridiction estime que la requérante, qui sollicite une première carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne remplit pas les conditions légales pour obtenir un droit au travail via un simple récépissé. Elle applique les articles R. 431-14 et R. 431-15 du CESEDA, qui n'accordent cette autorisation que pour certaines premières demandes (non visées ici) ou pour les demandes de renouvellement d'un titre autorisant déjà le travail.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514181

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le recours, formé le 1er octobre 2025, était manifestement irrecevable car tardif, l'arrêté préfectoral ayant été régulièrement notifié le 25 juillet 2024. La décision s'appuie sur le délai d'un mois pour contester une OQTF prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514182

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, formé le 1er octobre 2025 contre un arrêté notifié le 25 juillet 2024, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-5 du même code concernant l'opposabilité des délais de recours.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505187

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601692

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n°604/2013 ont été respectées. Le tribunal écarte également les moyens tirés d'une prétendue erreur d'appréciation concernant la vulnérabilité de la requérante et de l'existence de défaillances systémiques en Pologne.

Avocat : LIETAVOVA

25 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. A..., un ressortissant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de rue du requérant et de sa pathologie cardiovasculaire grave, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que M. A... pouvait se prévaloir de circonstances exceptionnelles justifiant un hébergement malgré son irrégularité. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601454

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain de 79 ans, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré les risques invoqués par le requérant de perte de couverture sociale et de non-perception de sa rente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TODOROVA

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605373

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un visa d'entrée en France pour raisons médicales. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative (compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes pour les litiges relatifs aux visas) et article R. 522-8-1 du même code (rejet des conclusions par ordonnance en cas d'incompétence).

Avocat : GIOVANDO

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant l'accueil matériel d'un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII avait méconnu ses obligations d'évaluation individuelle de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LIETAVOVA

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600757

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande de logement de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat, son loyer actuel (543 euros, réduit à 243 euros après aide personnalisée au logement) lui laissant un reste à vivre suffisant au regard de ses ressources (559,42 euros de revenu de solidarité active). La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601145

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La requête, enregistrée le 15 février 2026, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, prolongé jusqu'au 25 mai 2025 en raison d'une mention erronée dans la notification. Les arguments du requérant sur les difficultés d'accès à l'arrêté n'ont pas été retenus comme justifiant cette tardiveté.

Avocat : KOVALEFF

18 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600988

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, a constaté que la requérante avait été placée en rétention administrative à Oissel (Seine-Maritime) en cours d’instance. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, territorialement compétent en raison du lieu de rétention. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : GIOVANNANGELI COLAS

18 février 2026