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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

940 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

940

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OVAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415734

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le lourd casier judiciaire du requérant, incluant des condamnations récentes pour des délits graves, justifie légalement la qualification de menace grave pour l'ordre public. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : STOYANOVA

17 février 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante titulaire au centre hospitalier de Carcassonne. Celle-ci demandait d’être placée dans une position statutaire régulière et de percevoir son traitement, après l’annulation de décisions de mise en disponibilité d’office par la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justifiant d’un préjudice grave et immédiat, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas d’utilité manifeste. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TODOROVA

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600781

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un gardien de la paix visant à suspendre son maintien en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard de l'avis médical initial d'inaptitude définitive. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PITCHO FASSINA PETKOVA

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601610

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une suspension en référé, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le droit des étrangers, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418467

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen de fait ou de droit, était manifestement irrecevable, d'autant que la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 222-16, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

Avocat : GIOVANDO

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601247

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) concernant un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble des mesures attaquées, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LIETAVOVA

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419915

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une adjointe était régulière, en vertu d'une délégation de compétence, et a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

12 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600329

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), a relevé d'office une question d'incompétence. Considérant que l'étranger, initialement détenu lors de l'introduction de sa requête, était libéré au moment du jugement, la juridiction estime que la procédure applicable n'est plus celle à juge unique prévue par les articles L. 614-3 et L. 921-1 et suivants du CESEDA. En conséquence, elle renvoie l'affaire à une formation collégiale du tribunal pour qu'elle soit jugée selon la procédure de droit commun.

Avocat : STOYANOVA

9 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601346

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, l'assignation à résidence a été jugée légale.

Avocat : LIETAVOVA

9 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402741

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Baalbeck. Cette dernière, qui contestait des titres de perception relatifs au remboursement d'aides COVID-19, a été réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

Avocat : OVADIA SIMON

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600424

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 5 janvier 2026 par laquelle la préfète de l'Isère a clôturé la demande de titre de séjour « étranger malade » de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de l’erreur de fait, le requérant ayant bien transmis le certificat médical dans le délai imparti, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réinstruire le dossier et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction autorisant le travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 425-9, R. 425-12 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600600

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen particulier de la situation personnelle et la méconnaissance des textes applicables. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : STOYANOVA

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601167

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. J... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré d'un vice d'incompétence, considérant que l'agent signataire était régulièrement habilité. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600253

Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le ressortissant moldave, bien qu'exempté de visa avec un passeport biométrique, ne pouvait justifier des conditions de son séjour (moyens de subsistance, objet du séjour) au-delà de son droit de circulation de 90 jours. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et les règlements européens 2016/399 et 2018/1806.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600590

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le requérant contestait l'obligation de quitter le territoire français, notamment au regard du respect de sa vie privée et familiale suite à la naissance de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement exercé ses prérogatives en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

6 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600476

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que celle-ci a indiqué ne plus les maintenir. La requérante contestait le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de contestation sur le désistement, le juge l’a déclaré pur et simple. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

6 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302093

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur le bulletin n°2 du casier judiciaire mentionnant une condamnation pour menace de mort (article 222-17 du code pénal), était en situation de compétence liée pour prononcer cette interdiction, conformément aux articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La réhabilitation légale postérieure à la condamnation, invoquée par le requérant, ne pouvait remettre en cause la légalité de l'arrêté pris sur la base de la situation juridique existante à la date de sa signature.

Avocat : CASANOVA

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503009

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et une erreur manifeste d'appréciation, sont également écartés.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 février 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510110

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... C... au titre des frais d’instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 février 2026