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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OVAEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300028

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la société Transport A... & Cie, qui contestait une amende administrative de 21 000 euros infligée le 10 novembre 2022 par la direction générale de la cohésion et des populations de Guyane. Cette sanction, fondée sur les articles L. 1325-1 du code des transports et L. 8115-1 du code du travail, faisait suite à des contrôles ayant révélé des manquements à la réglementation du temps de travail. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et du non-respect du contradictoire.

Avocat : NOVAE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508873

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant roumain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification. Sur le fond, il a estimé que la préfète avait fait une exacte application des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour, faute de prouver l'exercice d'une activité professionnelle ou la possession de ressources suffisantes.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503681

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que M. A... ne justifie pas d'un droit au séjour en France, faute de ressources suffisantes et d'activité professionnelle stable, et que son comportement (conduite sans permis, sous l'emprise d'alcool, exercice illégal d'activité) constitue une menace réelle et grave pour l'ordre public. La décision est fondée sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400463

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision implicite, mais le tribunal a écarté ce moyen car elle n'avait pas sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : STOYANOVA

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504344

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction n'a pas été considérée comme une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens stables en France et du séjour irrégulier du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS VICTORIA

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519634

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : LIETAVOVA

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511905

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), en l'absence de production de mémoire en défense par la préfecture. La solution retenue est un désistement d'action partiel, avec maintien des conclusions accessoires.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré le titre de séjour « vie privée et familiale » précédemment ordonné par l’ordonnance du 20 octobre 2025. La requérante demandait l’exécution forcée de cette ordonnance sous astreinte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519351

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de l'ambassade de France à Conakry refusant un visa de long séjour à Mme D... et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) constituait un préalable obligatoire, et les requérants n'ont pas démontré d'urgence particulière justifiant une saisine directe du juge des référés avant la décision de cette commission. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus de visa.

Avocat : LIETAVOVA

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413674

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... B... épouse E... et de M. E... contre les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur admission au séjour, rappelant une obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le rappel de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas une décision susceptible de recours, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : LIETAVOVA

28 novembre 2025• 12eme chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01157

Avocat : KOVARIK-OVIZE

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511928

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C..., ressortissant syrien, de ses conclusions en suspension et injonction après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511663

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé la clôture de l'instance sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518806

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant les recours formés contre des refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour trois jeunes filles camerounaises. Les requérantes invoquent l’urgence, notamment en raison de l’atteinte à leur vie privée et familiale et de la situation de danger et de santé des enfants, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur un défaut de motivation, une erreur d’appréciation des actes d’état civil et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérantes n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge.

Avocat : LIETAVOVA

18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516290

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 novembre 2025. La décision confirme l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen individuel de la situation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son maintien en rétention. La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été déclarée irrecevable et que son éloignement effectif vers le Maroc était intervenu le 8 octobre 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé au regard des articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

17 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303556

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire contestant sept avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le relogement de ses locataires après un arrêté de mise en sécurité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510995

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, n'ayant pas sollicité le renouvellement dans les délais légaux, devait être considérée comme demandant un premier titre de séjour, ce qui exclut la présomption d'urgence. Les éléments invoqués (gestion d'une garderie, responsabilité d'une nièce) n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence particulière. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 novembre 2025