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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

414

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OVAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506957

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour liquider l'astreinte fixée par une ordonnance du 18 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour. Le tribunal a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en demandant des pièces complémentaires, et que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée en raison de l'absence de réponse de M. A à ces demandes. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

28 août 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506888

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 25 août 2025, concerne la demande de Mme D, ressortissante colombienne, visant à obtenir la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 25 juin 2025. Cette précédente ordonnance avait enjoint à la préfète de l'Isère de reprendre l'examen de la demande de titre de séjour de Mme D et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette décision à la date de l'audience, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 28 juin 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

26 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508708

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête sommaire mentionnait l'intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci n'a pas été déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s'être désisté, et l'ordonnance constate ce désistement.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

25 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426861

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société EXCEL d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 20 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET RHEOVATIS (SELARL)

20 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

14 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507855

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508023

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante russe. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à ses besoins médicaux suite à un accident vasculaire cérébral. Le juge a estimé que les frais futurs non chiffrés pour son retour à domicile ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506793

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, dans une structure d'hébergement adaptée dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement conforme à la décision de la commission de médiation du 27 mars 2025, sans que l'urgence ait disparu. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et repris l’instruction de la demande. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme B.

Avocat : YAMOVA

31 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01599

Avocat : LIETAVOVA

17 juillet 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506950

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A pour obtenir la liquidation provisoire de l'astreinte assortissant une précédente ordonnance du 15 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que si la délivrance du document provisoire avait été exécutée, l'injonction de réexamen ne l'avait pas été pendant 62 jours. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a liquidé provisoirement l'astreinte à 6 200 euros et, sur le fondement de l'article L. 521-4, a porté son montant à 150 euros par jour de retard.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00902

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

15 juillet 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506980

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. D E, ressortissant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus, portant sur une première demande, ne modifiait pas la situation administrative ou familiale du couple, et que la séparation récente (mariage en juin 2024) et l'absence d'enfant ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

11 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405696

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 juillet 2025, a statué sur une demande de liquidation d'astreinte. La juge des référés a constaté que le préfet de l'Isère avait exécuté avec un retard de seulement deux jours l'injonction de délivrer une attestation d'instruction autorisant à travailler, et que l'autre injonction de réexamen n'était pas assortie d'astreinte. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à liquidation de l'astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

8 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500577

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de M. A et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025.

Avocat : KOVALEFF

1 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505674

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un courrier du 27 février 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) l'informant de son intention de cesser ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire non décisoire, ne faisant pas grief, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : STOYANOVA

1 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504490

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme A, qui avait demandé une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour, après que le préfet de l'Hérault a produit une décision favorable sur sa demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TODOROVA

26 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00529

Avocat : CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

24 juin 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410055

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l'Isère, représentant légal du mineur A B, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur académique de l’Isère du 25 octobre 2024 affectant l’enfant au CNED en scolarité partagée. Le département demandait l’annulation de cette décision et une injonction d’affectation à plein temps dans un collège. Par un mémoire du 21 mai 2025, le département s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 juin 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406741

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor le 23 mai 2024. En cours d’instance, le permis litigieux a été retiré par un arrêté du 14 avril 2025, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

18 juin 2025