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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402223

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 411-1, L. 412-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROY

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AJOYEV

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Girancourt de lui accorder un détachement. La décision, fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique, a été jugée justifiée par les nécessités du service. Le tribunal a estimé que la commune avait démontré que les missions d’encadrement et de suivi des projets confiées à l’agent, seule de catégorie B, étaient structurantes pour la collectivité et que son absence prolongée perturbait le fonctionnement du service. La requérante n’a pas établi d’erreur manifeste d’appréciation, malgré la réorganisation des services et son congé maladie.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

9 décembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502796

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle et personnelle du requérant, arrivé mineur en France en 2019, confié à l'aide sociale à l'enfance, et ayant obtenu un CAP en 2024 ainsi qu'un contrat de travail à durée indéterminée en février 2025. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501944

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de présence en France (neuf ans) et de sa relation avec un ressortissant français. Le tribunal a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son compagnon et de la possibilité de poursuivre sa relation à distance. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : LE ROY

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507161

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la demande de titre de séjour en qualité de salarié ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404916

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Eure de leur délivrer un formulaire de demande d’admission au séjour. Les requérants se sont désistés après avoir obtenu le formulaire sollicité le 22 avril 2025 et déposé leur demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, l’ordonnance n’affectant pas l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : BOYLE

9 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301912

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de l’association Vélo 228 Finistère, qui contestait le refus de la maire de Plabennec de créer des itinéraires cyclables sur le fondement de l’article L. 228-2 du code de l’environnement. Ce désistement, intervenu après un accord de médiation conclu le 21 octobre 2025, a été accepté comme pur et simple. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503957

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

Avocat : CHOUCQ LE THUAUT JOYEUX GUEGUEN

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507318

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Plouguerneau refusant le maintien du régime indemnitaire de M. B... durant sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte mensuelle d'environ 700 euros, bien que significative, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, lequel continuait à percevoir un traitement indiciaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 30 septembre 1985, qui ne prévoient pas le maintien du régime indemnitaire pendant cette période.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502816

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié », valable dix ans. M. B... s’est alors désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : LEROY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508495

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, l'illégalité de la procédure suivie devant la commission d'expulsion, une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519006

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans la satisfaction de son droit au logement. Le juge a estimé que l’obligation n’était pas sérieusement contestable, dès lors que Mme B... avait été relogée le 30 juillet 2025, avant l’introduction de sa requête. Par conséquent, la demande de provision et celle relative aux frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : LOYER

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402365

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait présenté sa demande d'asile plus de huit mois après son entrée en France, sans motif légitime, et n'avait pas retourné le certificat médical de vulnérabilité.

Avocat : BOYLE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531050

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407764

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, présentée en qualité de conjoint de français, n'était pas incomplète et que le préfet a commis un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant cet examen. La décision est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUN TROYA

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502218

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

4 décembre 2025• Chambre 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508491

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français pris à l'encontre de M. C..., ressortissant marocain. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment considéré que la menace à l'ordre public était établie au regard des condamnations pénales du requérant, et que la décision d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

4 décembre 2025