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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503088

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEROY

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302858

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de Mme B..., agente communale, qui sollicitait l'annulation du refus du maire d'Orly de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des menaces proférées par une collègue. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 134-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas fondé à retenir l'absence de lien entre les menaces et les fonctions syndicales de l'agente, celles-ci étant survenues dans le cadre de sa mission de représentante syndicale. Cependant, la commune a sollicité une substitution de motif, arguant que la protection ne s'appliquait qu'aux fonctions d'agent public et non aux activités syndicales. Le tribunal a donc procédé à cette substitution, rejetant la requête de Mme B... sur ce nouveau fondement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JUFFROY

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515730

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la société JFG Consulting d’une demande d’exécution de l’ordonnance du 31 octobre 2024, qui enjoignait à l’Office national des forêts (ONF) de lui communiquer les conventions d’occupation domaniale conclues avec des opérateurs télécoms. L’ONF a partiellement exécuté cette ordonnance en transmettant un contrat-cadre, mais en occultant le détail des redevances par site, invoquant le secret des affaires. Le juge a constaté que l’ONF n’a pas permis à la société requérante de facturer ses prestations conformément au contrat et à son avenant, et que la communication partielle ne satisfait pas aux obligations de l’ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a défini les mesures d’exécution nécessaires pour assurer le respect de sa décision.

Avocat : DE SIGOYER

10 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402223

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 411-1, L. 412-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROY

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520075

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant mineur D... A... C.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LE ROY

10 décembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00412

Avocat : LEROY

10 décembre 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502658

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Total Energies Electricité et Gaz France d’une demande en plein contentieux visant à condamner le lycée Desaix au paiement de factures impayées pour un montant de 21 600 euros, ainsi que des intérêts moratoires et frais accessoires. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

10 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01708

Avocat : BOYANCE

10 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AJOYEV

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Girancourt de lui accorder un détachement. La décision, fondée sur l’article L. 511-3 du code général de la fonction publique, a été jugée justifiée par les nécessités du service. Le tribunal a estimé que la commune avait démontré que les missions d’encadrement et de suivi des projets confiées à l’agent, seule de catégorie B, étaient structurantes pour la collectivité et que son absence prolongée perturbait le fonctionnement du service. La requérante n’a pas établi d’erreur manifeste d’appréciation, malgré la réorganisation des services et son congé maladie.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

9 décembre 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502796

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle et personnelle du requérant, arrivé mineur en France en 2019, confié à l'aide sociale à l'enfance, et ayant obtenu un CAP en 2024 ainsi qu'un contrat de travail à durée indéterminée en février 2025. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404916

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Eure de leur délivrer un formulaire de demande d’admission au séjour. Les requérants se sont désistés après avoir obtenu le formulaire sollicité le 22 avril 2025 et déposé leur demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, l’ordonnance n’affectant pas l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : BOYLE

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205608

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis le 5 juillet 2021 pour un montant de 6 912,93 euros, ainsi qu’à sa décharge et, à titre subsidiaire, à la réparation de ses préjudices. Postérieurement à l’introduction du recours, le titre de recettes contesté a été rapporté par l’administration. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et indemnitaires, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : JUFFROY

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507161

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la demande de titre de séjour en qualité de salarié ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301912

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de l’association Vélo 228 Finistère, qui contestait le refus de la maire de Plabennec de créer des itinéraires cyclables sur le fondement de l’article L. 228-2 du code de l’environnement. Ce désistement, intervenu après un accord de médiation conclu le 21 octobre 2025, a été accepté comme pur et simple. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501944

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de présence en France (neuf ans) et de sa relation avec un ressortissant français. Le tribunal a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son compagnon et de la possibilité de poursuivre sa relation à distance. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : LE ROY

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503957

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507318

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Plouguerneau refusant le maintien du régime indemnitaire de M. B... durant sa période de préparation au reclassement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte mensuelle d'environ 700 euros, bien que significative, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, lequel continuait à percevoir un traitement indiciaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 30 septembre 1985, qui ne prévoient pas le maintien du régime indemnitaire pendant cette période.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 décembre 2025