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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517059

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 lui refusant, ainsi qu’à son fils mineur, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 522-1 à L. 522-3 relatifs à l’évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : LEROY

17 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510133

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire au demandeur, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510868

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, les inquiétudes de l'employeur et de la famille de l'intéressé ne justifiant pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures. Il a également relevé que M. A... pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour contester une éventuelle décision implicite de refus de séjour. La demande de frais de justice a été rejetée, l'Etat n'étant pas partie perdante.

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant sa remise aux autorités polonaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision de remise aux autorités polonaises ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AJOYEV NADER

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502125

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985.

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503141

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-sénégalais, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son appréciation sur la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BOYANCÉ

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503017

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOYANCÉ

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405310

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A... La solution retenue est fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la condamnation pénale de l'intéressé, datant de 2023 pour des faits anciens (2020-2021), ne constituait pas une menace actuelle pour l'ordre public, seul motif invoqué par le préfet. En conséquence, le refus de renouvellement a été annulé.

Avocat : BOYLE

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406310

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la menace à l'ordre public était établie compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus de séjour du préfet de la Loire. Saisi en excès de pouvoir, le juge a constaté que la requête ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, il a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406708

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du 19 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, estimant que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement refusée, conformément à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette également le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405714

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Centralcars, qui contestait les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) ordonnant le recouvrement d’une somme de 1 000 euros versée au titre du bonus écologique pour un véhicule d’occasion. Le tribunal a jugé que l’acquéreur du véhicule avait revendu celui-ci moins de deux ans après son acquisition, en violation de l’article D. 251-1-1 du code de l’énergie, ce qui justifiait le recouvrement de l’aide. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’énergie et la convention liant la société à l’ASP.

Avocat : KOY

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512692

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 21 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A..., l'a obligée à quitter le territoire français et lui a interdit le retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'erreur de droit et le défaut d'examen, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Il a également rappelé que l'éloignement ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, ce qui rendait la condition d'urgence non caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOYER

15 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201793

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 avril 2022 du maire d'Ouzous lui ordonnant d'évacuer des déchets d'une parcelle communale et de cesser d'y faire pâturer ses chevaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et s'est prononcé sur le fond, en se basant notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions du maire, en particulier sur leur motivation et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL LEROY GOURVENNEC PRIEUR

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour le requérant de justifier d’une vie familiale stable et d’une contribution effective à l’entretien de son enfant. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BOYER

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528949

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police obligeant M. A... à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : BOY

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501937

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les griefs liés à l'admission exceptionnelle au séjour et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les déclarations de l'intéressé lors de son audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOY

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514290

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contre les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la destruction de son passeport et son comportement lors du contrôle caractérisaient une tentative d'entrée irrégulière, justifiant légalement les mesures d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la motivation des décisions était suffisante et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches en France et de la menace à l'ordre public.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514291

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant la Turquie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : STOYANOVA

14 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement