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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04151

Avocat : AJOYEV

6 novembre 2025• Juge des référés
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500457

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande d’indemnisation consécutive à la résiliation, par le syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa (SMTU), d’un marché à bons de commande de transport scolaire. La juridiction a rejeté l’intégralité des demandes de la SCT, estimant que le contrat ne prévoyait pas de minimum garanti, que l’acquisition de véhicules n’était pas imposée par le contrat, et que les frais d’assurance et de rémunération des gérants n’étaient pas justifiés ou indemnisables. La solution a été fondée sur les stipulations du CCAG-FCS et la délibération n°424 du 20 mars 2019 portant réglementation des contrats et marchés publics.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501868

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant a informé le tribunal de son désistement le 25 juin 2025, sans qu'aucun obstacle ne s'y oppose. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505337

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 mettant fin à son droit au maintien sur le territoire, l'obligeant à quitter la France et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante soutenait que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet avait légalement pu prendre ces mesures dès lors que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande d'asile avait été notifiée et qu'aucun recours n'avait été formé dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : GOYON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510522

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 6 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... B... tendant à l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette décision est devenue sans objet car le préfet de la Loire-Atlantique a implicitement retiré l'arrêté attaqué en délivrant à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction suite à la reconnaissance de sa qualité de réfugiée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LEROY

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417601

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que le refus de titre, fondé sur la menace à l'ordre public, ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306174

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus de prise en charge à 100 % de ses actes médicaux par l’établissement public de santé Barthélemy Durand. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BOYER-HEMON

5 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501419

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, dès lors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme établi par un précédent jugement définitif. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DUJONCQUOY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'exécution de son ordonnance du 27 mai 2025. Cette ordonnance avait enjoint à l'EHPAD « Le Grand Cèdre » de placer provisoirement Mme A... en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante soutenait que l'établissement n'avait pas exécuté pleinement cette décision en ne lui versant pas l'intégralité de son traitement, notamment le supplément familial et diverses primes. Le tribunal a constaté que l'EHPAD avait régularisé la situation en cours d'instance, en plaçant Mme A... en CITIS et en procédant aux rattrapages de paiement. La solution retenue est que la demande d'exécution est devenue sans objet, le juge des référés n'ayant plus à statuer sur les mesures sollicitées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY

5 novembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01093

Avocat : FRENOY

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400099

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait correctement apprécié les ressources du demandeur en se basant sur le montant net de son salaire, et non sur le brut, et que ce montant était inférieur au SMIC mensuel requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en ne tenant pas compte de l'évolution favorable des revenus postérieure à la décision attaquée. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516016

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le requérant contestait une décision de l’officier du ministère public relative au recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge administratif a estimé que ces contestations, liées à la procédure pénale et aux poursuites en recouvrement, relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution s’appuie sur les articles 521, 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412860

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un titre de séjour exceptionnel, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue ou d'une insertion professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : STOYANOVA

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le requérant, chauffeur de taxi, invoquait l'urgence liée à l'impossibilité d'exercer sa profession. Le juge écarte cette condition d'urgence, estimant que la gravité de l'infraction commise (dépassement de plus de 40 km/h) et l'intérêt public supérieur de la sécurité routière priment sur les intérêts personnels du conducteur.

Avocat : NDOYE

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Montagnet Solaire Energie contestant la délibération du 12 décembre 2023 par laquelle le syndicat mixte du parc naturel régional du Haut-Languedoc a décidé de donner un avis systématiquement défavorable aux projets agrivoltaïques. Le tribunal a jugé que cette délibération ne constitue pas une décision faisant grief, car le syndicat mixte ne dispose d'aucune compétence légale pour émettre un avis conforme ou un refus sur ces projets. Par conséquent, les requêtes en annulation ont été déclarées irrecevables, faute de décision attaquable au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504405

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une contrainte de France Travail pour un indu de pension de retraite de 4 620,27 euros. Le requérant n’avait soulevé aucun moyen de droit ni exposé les règles ou principes que l’administration aurait méconnus. La requête ne satisfaisait donc pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GBOYOU

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506603

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation, et de méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : BOY

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé d’Île-de-France suspendant son droit d’exercer la médecine généraliste pour cinq mois. Le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511005

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer au fond. Constatant que la requérante résidait dans le Cher à la date de la décision attaquée, il se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LE ROY DES BARRES

3 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304411

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C..., qui s'est blessé en chutant dans une tranchée d'évacuation des eaux pluviales sur l'avenue de la Fleuride à Aubagne, en raison d'un défaut d'éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune d'Aubagne pour défaut d'entretien normal de la voie publique, considérant que la tranchée, non signalée ni protégée, et l'absence d'éclairage suffisant constituaient un danger. La commune n'a pas démontré de faute de la victime ou d'autre cause exonératoire. La solution retenue engage la responsabilité de la commune sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

31 octobre 2025• 5ème Chambre