LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301483

Refus de contrat jeune majeur (aide sociale à l'enfance) – Tribunal Administratif de Nantes – Ordonnance du 1er août 2025. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder un contrat jeune majeur. Cette solution est motivée par le fait que M. B a atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, le rendant inéligible au dispositif. Les conclusions accessoires (injonction, frais) sont rejetées, et les demandes du département au titre des frais de justice sont également écartées.

Avocat : LE ROY

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510772

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, soit en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soit en vertu de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'existence de cette décision implicite de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la demande étant ainsi manifestement mal fondée.

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AJOYEV

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points y afférents. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NDOYE

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510106

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B épouse D, qui contestait le refus implicite de la commune d'Orly de l’autoriser à suivre une formation professionnelle en octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, d’autant que l’intérêt du service justifiait de prioriser la résorption de son retard accumulé depuis décembre 2022. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JUFFROY

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512117

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, a rejeté la requête de M. F et Mme G. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'avaient pas fait preuve de la diligence nécessaire, l'adoption de l'enfant étant postérieure à l'obtention du statut de réfugié et à la demande de visa, et aucun élément ne démontrant une situation de précarité pour l'enfant en Afghanistan. Le tribunal a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-5 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE ROY

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par la Suisse était régulière, les autorités suisses ayant été saisies le 26 mai 2025 et ayant donné leur accord explicite le 27 mai 2025, conformément aux articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, ni d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEROY

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520795

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de placement en rétention administrative, rejette la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, seul le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives à ces décisions. La requête est donc rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

29 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500377

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de l'établissement public Martinique Transport. Ce dernier demandait la désignation d'un expert pour constater l'utilisation de sommes versées à une compagnie de navigation dans le cadre d'un contrat de délégation de service public et d'un protocole d'accord. Le juge a estimé que la demande ne visait pas à constater des faits, mais à obtenir une expertise portant sur une question de droit, ce qui excède le champ de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET OYAT

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 20 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la même Convention, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : STOYANOVA

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500434

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de l'établissement public Martinique Transport, qui demandait une expertise pour établir le bilan de clôture d'une délégation de service public maritime. Le juge des référés a estimé que la mission sollicitée, visant à déterminer le décompte général et le sort des biens, obligerait l'expert à trancher des questions de droit, ce qui est interdit par l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, la mesure d'expertise n'a pas été jugée utile au sens de cet article, et les demandes de frais associées ont également été rejetées.

Avocat : CABINET OYAT

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509158

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire suisse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de déménagement invoquées ne constituant pas un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE ROY

25 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313922

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 72 077,42 euros à des propriétaires pour le préjudice subi en raison du refus de la préfète du Val-de-Marne de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion. La responsabilité de l'État a été engagée sur deux périodes : pour faute du 6 mars au 17 octobre 2018, puis sans faute du 29 octobre 2018 au 21 décembre 2023, en application des articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et L. 222-13 du code de justice administrative. Le versement de l'indemnité est subordonné à la subrogation de l'État dans les droits des propriétaires contre l'occupante sans titre.

Avocat : PUDLOWSKI & SAVOY AVOCATS

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508949

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Ermont (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise par ordonnance du 24 juillet 2025.

Avocat : BOY

24 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206187

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, adjoint au maire de Tsingoni, contestant l'arrêté du 21 juin 2022 retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 17 novembre 2022 du conseil municipal approuvant ce retrait. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, l'élection d'un nouveau maire n'ayant pas entraîné le retrait des actes attaqués. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, les actes ne mentionnant pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 21 juin 2022 et la délibération du 17 novembre 2022, jugeant que le retrait de la délégation était fondé sur des motifs étrangers à l'intérêt du service, en violation de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, et entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE SIGOYER

23 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495231

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495231.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant érythréen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'irrecevabilité de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA, ne constituait pas une décision faisant grief, car elle se bornait à constater la fin de droit au versement de l'allocation en application des articles L. 551-13 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LEROY

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510979

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Loire-Atlantique a retiré la décision contestée le 8 juillet 2025, mais Mme A a maintenu ses conclusions en faisant valoir qu'elle demeurait en situation irrégulière. Le juge des référés a constaté que le retrait de l'arrêté litigieux privait d'objet la demande de suspension, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : LEROY

18 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302480

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des ayants droit de M. B... E..., décédé d'une nécrose intestinale causée par la prise de Clozapine lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Vauclaire. Il a été jugé que l'établissement hospitalier a commis des fautes (absence de prévention et de suivi des effets indésirables) ayant entraîné une perte de chance d'éviter le décès, tandis que l'ONIAM est tenu d'indemniser la part du dommage non imputable à ces fautes, conformément aux articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La solution retenue partage la responsabilité entre le centre hospitalier (80 %) et l'ONIAM (20 %), ce dernier étant condamné à verser des indemnités aux requérants pour leurs préjudices personnels (affection, impréparation, frais) et à rembourser la MSA de Gironde pour ses débours. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique (responsabilité médicale et solidarité nationale) et le code de la sécurité sociale (recours des organismes sociaux).

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNFOY

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504845

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Pont-Aven. Celle-ci demandait l'enlèvement sous astreinte des présentoirs installés sans autorisation sur le domaine public par la conserverie Courtin. Le juge a estimé que les pièces versées au dossier, notamment les photographies, ne suffisaient pas à caractériser une situation de dangerosité ou de gêne justifiant l'urgence et l'utilité requises par ces dispositions. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 juillet 2025