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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205251

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504755

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, invoquant leur vulnérabilité et des problèmes de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante ne démontrait pas une situation de détresse particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : LEROY

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411687

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme E G D et M. F G I. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 18 mars 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300043

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. G, salarié protégé, contestant la décision du ministre du travail du 2 février 2023 autorisant son licenciement disciplinaire par la société VAFC. Le tribunal a constaté que la décision initiale de l'inspectrice du travail du 5 mai 2022 avait été annulée et remplacée par celle du ministre, rendant les conclusions contre la première sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. G, estimant que les faits reprochés (tentative d'organiser une animation sans autorisation, accusations infondées de violences et propos diffamatoires) étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat représentatif. La requête a été rejetée, appliquant les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : MOYERSOEN

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la SCI Favreuse Porticcio, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Après un jugement avant dire droit ayant identifié des vices de légalité, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation. La SARL Calacuccia, nouveau bénéficiaire du permis, a obtenu un permis modificatif le 15 février 2025, qui a purgé les vices initiaux, notamment l’insuffisance du plan de masse (article R. 431-9 du code de l’urbanisme) et les défauts d’évacuation des eaux pluviales (article R. 111-8 du même code). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Favreuse Porticcio.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411971

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant serbe, contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'interdiction de retour était légalement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir substitué cette base légale à celle initialement retenue. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOYER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée sur l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'exclure du regroupement familial un membre de la famille résidant déjà en France, situation admise par le requérant. Les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité du refus préfectoral.

Avocat : BOY CAROLE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505674

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un courrier du 27 février 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) l'informant de son intention de cesser ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire non décisoire, ne faisant pas grief, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : STOYANOVA

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414397

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré l'arrêté contesté le 6 mars 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414398

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. En défense, le préfet a produit un arrêté du 6 mars 2025 retirant la décision attaquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LE ROY

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509761

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de prolongation du placement à l'isolement de M. B pour la période du 12 mai au 12 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, inscrit au répertoire des détenus particulièrement signalés, et de la nécessité de préserver l'ordre public. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles R. 213-18 et suivants du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : GEFFROY

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 21 avril 2023 par laquelle l'OFII avait cessé d'accorder à M. A, demandeur d'asile angolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration n'a pas justifié du manquement reproché au requérant, qui contestait ne pas s'être présenté aux entretiens, et que la décision est donc entachée d'une erreur de fait au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir M. A dans ses droits dans un délai d'un mois.

Avocat : CONROY

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506992

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés rencontrées sur le téléservice "ANEF". Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et l'arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités d'accueil et de substitution pour les usagers de l'ANEF.

Avocat : BOYER

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204554

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Vélo 228 Finistère d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Plonéour-Lanvern d'aménager des itinéraires cyclables conformes à l'article L. 228-2 du code de l'environnement. Après une procédure de médiation, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511085

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 13 juin 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à une enfant mineure ivoirienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal plus d'un an après la décision contestée sans justification, et n'ayant pas démontré l'imminence d'un risque d'excision allégué.

Avocat : LE ROY

30 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502914

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant ne justifie pas d'un visa long séjour et d'un contrat de travail, conditions requises par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié". Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BOY

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" de perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que certaines décisions de retrait de points étaient devenues sans objet, soit parce que les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, soit parce que l'administration avait retiré les décisions contestées en cours d'instance. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté la requête.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

27 juin 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500082

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par M. A d'une fausse attestation, sans que la réalité de ce grief soit utilement contestée. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUJONCQUOY

27 juin 2025• 2ème chambre