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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

829 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

829

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OYEffacer tout
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404595

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la Société française de restauration et services d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’hôpital Lozère au paiement de 226 548,34 euros TTC pour l’exécution d’un marché de restauration collective. Par un mémoire du 18 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

1 décembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505649

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant afghan se déclarant mineur isolé, demandant une injonction d'hébergement d'urgence au département de l'Eure. En cours d'instance, le département a fixé un rendez-vous pour évaluer sa situation, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné le département à verser 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYLE

1 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302468

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 1 030 110 euros, estimant que l'illégalité du permis de construire délivré le 6 octobre 2017 par la commune de la Forest-Landerneau lui avait causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'annulation du permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en application des règles de la responsabilité pour faute en droit administratif. Toutefois, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'inscrit dans le cadre des articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103334

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Bati-Monte contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°5 « Bardage » d’un marché public de construction d’une salle omnisport, décidée le 26 avril 2021 par Concarneau Cornouaille Agglomération. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet, le marché de substitution ayant été entièrement exécuté et les travaux achevés. Sur le fond, la décision ne tranche pas la légalité de la résiliation, mais le juge a appliqué les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503093

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester deux saisies administratives à tiers détenteur, émises pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations pénales prononcées par le tribunal correctionnel et la cour d’appel de Montpellier. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a rejeté ces requêtes comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que les litiges relatifs à l’exécution de condamnations pécuniaires prononcées par des juridictions pénales ne relèvent manifestement pas de la compétence des juridictions administratives, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

25 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510664

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone et au centre hospitalier de la Ciotat à compter de 2016. La juridiction a estimé la mesure utile malgré l'existence d'une expertise préalable de la commission de conciliation et d'indemnisation, en raison de divergences soulevées par le requérant. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

25 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303522

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une intervention chirurgicale fautive au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison du mauvais positionnement d'une prothèse au troisième doigt. Cependant, il a limité la réparation aux seuls préjudices esthétiques temporaire et permanent, estimant que les autres préjudices (notamment la raideur) étaient liés à l'état antérieur de la patiente et non à la faute. La solution retenue est donc une indemnisation partielle, conforme aux conclusions du centre hospitalier.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301839

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital d’instruction des armées Laveran. Le ministre des armées a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, au motif que le délai de recours avait expiré après l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la saisine de la commission avait suspendu les délais de prescription. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 16 août 2022, en raison de son maintien dans un logement suroccupé avec ses trois enfants et d'une menace d'expulsion.

Avocat : LOYER

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402438

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA), de RSA majoré, d’allocation de logement familiale et d’aide exceptionnelle de fin d’année, d’un montant total de 35 879,74 euros, mis à sa charge par la CAF du Var. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que l’administration avait commis une erreur de fait en considérant qu’elle vivait en couple. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des indus. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LEROY

18 novembre 2025• Aide sociale
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Le juge a constaté que le contribuable n'avait pas justifié avoir exercé la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas produit la décision de l'administration statuant sur cette réclamation, rendant sa requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOYENVAL

17 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 29 juin 2022, en raison d'un logement suroccupé avec son épouse et leurs trois enfants. N'ayant reçu aucune proposition de logement, il a demandé réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du maintien de la suroccupation depuis le 29 décembre 2022.

Avocat : LOYER

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303721

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Laon pour une faute médicale lors de sa prise en charge le 6 février 2020. L'expertise a conclu que l'hôpital avait commis une faute en ne l'hospitalisant pas, mais que seul un préjudice de souffrances endurées (évalué à 0,5/7) était en lien direct avec ce manquement. En application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour ce seul chef de préjudice.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

6 novembre 2025• JU2
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500457

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande d’indemnisation consécutive à la résiliation, par le syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa (SMTU), d’un marché à bons de commande de transport scolaire. La juridiction a rejeté l’intégralité des demandes de la SCT, estimant que le contrat ne prévoyait pas de minimum garanti, que l’acquisition de véhicules n’était pas imposée par le contrat, et que les frais d’assurance et de rémunération des gérants n’étaient pas justifiés ou indemnisables. La solution a été fondée sur les stipulations du CCAG-FCS et la délibération n°424 du 20 mars 2019 portant réglementation des contrats et marchés publics.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504405

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une contrainte de France Travail pour un indu de pension de retraite de 4 620,27 euros. Le requérant n’avait soulevé aucun moyen de droit ni exposé les règles ou principes que l’administration aurait méconnus. La requête ne satisfaisait donc pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : GBOYOU

3 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304411

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C..., qui s'est blessé en chutant dans une tranchée d'évacuation des eaux pluviales sur l'avenue de la Fleuride à Aubagne, en raison d'un défaut d'éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune d'Aubagne pour défaut d'entretien normal de la voie publique, considérant que la tranchée, non signalée ni protégée, et l'absence d'éclairage suffisant constituaient un danger. La commune n'a pas démontré de faute de la victime ou d'autre cause exonératoire. La solution retenue engage la responsabilité de la commune sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l'extrait.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502210

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 29 mars 2023. Le centre hospitalier Durécu-Lavoisier s'opposait à cette mesure, invoquant l'absence de préjudices indemnisables et l'existence d'un état antérieur. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour distinguer les préjudices imputables à l'accident de ceux liés à un état antérieur, dans la perspective d'une éventuelle action en indemnisation complémentaire. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et aux dépens ont été rejetées, ces questions relevant du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.

Avocat : LEROY

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409451

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du centre hospitalier d’Arpajon à l’indemniser de ses préjudices à hauteur de 36 120,68 euros. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en tire les conséquences procédurales. Aucune indemnité n’est donc allouée à la requérante.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

30 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 5 500 euros à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par une décision de la commission de médiation du 12 janvier 2023. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de relogement dans le délai de six mois imparti par le code de la construction et de l’habitation, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, toujours dépourvus de logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503534

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A.... Il a reconnu que la carence de l’État à reloger le requérant, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020, engageait sa responsabilité à compter du 5 mai 2021 sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée en raison de l’existence d’un jugement du tribunal judiciaire de Paris ordonnant l’expulsion de M. A... de son logement actuel, ce qui affecte l’évaluation de son préjudice. La solution retenue est donc une condamnation de l’État à verser une provision, mais pour un montant inférieur aux 40 000 euros demandés.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025