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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 25 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et signalement Schengen. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La décision a été jugée fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace à l’ordre public constituée par les violences conjugales commises par l’intéressé.

Avocat : AJOYEV

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307302

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait un usage régulier de son pouvoir discrétionnaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en l'absence de preuve d'une présence continue et d'une insertion suffisante en France, ainsi que de la possibilité d'un suivi médical adapté pour ses enfants en Algérie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505362

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires Résidence Central Park, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge. Le juge a constaté que le syndicat n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LGP LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400662

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400245

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'enfant G, présenté comme le fils de Mme A E, réfugiée somalienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que non authentiques, étaient corroborés par des éléments de possession d'état suffisants au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403110

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour sa fille mineure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière et que les documents produits (certificats d’autorité parentale et d’autorisation) ne constituaient pas une décision juridictionnelle au sens des textes applicables, dès lors que le père n’était pas déchu de l’autorité parentale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEROY

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207988

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la concubine et les enfants d'un agent public, victime d'un accident de service reconnu imputable au service, afin d'obtenir réparation de leurs préjudices moraux et troubles dans les conditions d'existence subis en tant que victimes indirectes. Se fondant sur la faute de l'État déjà établie par un précédent jugement indemnitaire en faveur de l'agent, le tribunal a reconnu le droit à réparation des requérants sur le fondement de la responsabilité pour faute. Il a estimé que les troubles dans leurs conditions d'existence, notamment l'absence du père et la charge pesant sur la concubine pendant la longue convalescence de l'agent, étaient établis. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser une indemnité de 5 000 euros à la concubine et de 2 000 euros à chacun des trois enfants, soit un total de 11 000 euros, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : JOYEUX

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411687

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme E G D et M. F G I. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 18 mars 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206546

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00298

Avocat : GODEFROY

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504755

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, invoquant leur vulnérabilité et des problèmes de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante ne démontrait pas une situation de détresse particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : LEROY

4 juillet 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205726

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Pabu à l’indemniser pour absence de réintégration et de traitement après un avis d’inaptitude. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, car Mme A n’avait pas manifesté son souhait d’être réintégrée avant le 4 août 2021 et avait refusé les trois propositions de réintégration qui lui avaient été faites par la suite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, relatives à l’obligation de l’agent de coopérer à sa réintégration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205251

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02408

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02875

Avocat : ROYON

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01329

Avocat : BOYER

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300043

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. G, salarié protégé, contestant la décision du ministre du travail du 2 février 2023 autorisant son licenciement disciplinaire par la société VAFC. Le tribunal a constaté que la décision initiale de l'inspectrice du travail du 5 mai 2022 avait été annulée et remplacée par celle du ministre, rendant les conclusions contre la première sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. G, estimant que les faits reprochés (tentative d'organiser une animation sans autorisation, accusations infondées de violences et propos diffamatoires) étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat représentatif. La requête a été rejetée, appliquant les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : MOYERSOEN

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée sur l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'exclure du regroupement familial un membre de la famille résidant déjà en France, situation admise par le requérant. Les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité du refus préfectoral.

Avocat : BOY CAROLE

1 juillet 2025• 2ème Chambre