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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 524

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413121

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant les décisions de la préfète du Rhône régulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 611-3, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

26 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507366

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de Mme B à déposer sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

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Contentieux des pensions
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Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507226

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France en mars 2020, n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que sa méconnaissance de la réglementation ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard et qu'il ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507227

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant sierra-léonais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi que l'intéressé, qui soutient être entré en France en 2025, aurait présenté sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le jugement enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. B.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne fixant la Libye comme pays d'éloignement pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence d'interprète. Elle a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a estimé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de cette convention en cas de retour en Libye. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507594

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA. Le juge estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car la situation de vulnérabilité de la requérante (mère isolée d'un nourrisson, hébergée par le 115 et sans ressources) constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai. La solution retenue applique les articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506823

Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de Créteil du 28 avril 2025. Le tribunal juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée irrégulière) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de précarité invoquée ne constitue pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. Application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que, bien que sa précarité ne soit pas contestée, M. B n'a apporté aucun élément prouvant une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Dès lors, le refus fondé sur l'article L. 551-15 du même code était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507364

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'asile, déposée le 7 mai 2025, était tardive car présentée bien au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France le 1er décembre 2023, sans motif légitime établi. Il a également jugé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans justifier d'un motif légitime. Le tribunal a estimé que les allégations du requérant concernant des circonstances personnelles n'étaient pas étayées par des éléments probants et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Goussainville du 21 octobre 2021 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux pour la création de deux logements. La requérante invoquait plusieurs vices de forme et de procédure, ainsi que l'illégalité du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a joint les deux requêtes de Mme B, l'une en excès de pouvoir et l'autre indemnitaire. Il a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme B en l'absence de décision préalable de l'administration sur sa demande, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIERRY-LEUFROY

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507601

Refus de conditions matérielles d'accueil (OFII) – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de la demande d'asile, sans motif légitime, justifiait le refus opposé par l'OFII sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple méconnaissance des démarches administratives ne constitue pas un motif légitime, et la situation de vulnérabilité alléguée n'a pas été établie.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par la requérante (grossesse, hospitalisation, difficultés linguistiques) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506298

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les arguments du requérant, notamment sa minorité à l'arrivée et sa prise en charge par un cousin, n'ont pas été étayés par des preuves suffisantes. Aucune vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code n'a été établie.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Bien que la condition d’urgence soit en principe présumée en matière de refus de renouvellement, le juge a estimé qu’elle n’était pas satisfaite en l’espèce, compte tenu du délai très court avant l’examen au fond (moins de trois mois) et de l’absence de menace d’éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

24 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501128

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 juin 2025• Chambre 1
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402252

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Edeis Aéroport de Dijon d’une demande en plein contentieux visant à condamner le syndicat mixte de l’aéroport de Dijon-Longvic (SMADL) au paiement de 831 666 euros HT. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le SMADL. Par ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SMADL au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune partie n’étant condamnée aux frais.

Avocat : CABINET OYAT

24 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208367

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie le 15 novembre 2021 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite rejetant sa demande indemnitaire, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Il a également rejeté les conclusions dirigées contre le refus d'abroger la décision de retrait, au motif que cette décision était devenue définitive et que Mme B ne pouvait invoquer son illégalité initiale en dehors du délai de recours, en application des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que l'illégalité invoquée n'était pas établie et que la responsabilité pour faute ou sans faute du département n'était pas engagée.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501743

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise de la commune de Cournonterral concernant la dangerosité des granulés de remplissage de son terrain de football synthétique. La commune invoquait un risque sanitaire et environnemental lié à un réétiquetage des lots, mais n'a produit aucun élément établissant ses craintes. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car des analyses avaient déjà démontré la conformité et l'absence de dangerosité des matériaux. Les conclusions accessoires de la société Celanese Production Italy SRL au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

24 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208368

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le département de la Savoie. Les conclusions en annulation des décisions de refus d’abrogation ont été jugées irrecevables, car la décision initiale de retrait était devenue définitive et la requérante ne pouvait invoquer que son illégalité initiale, sans changement de circonstances. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute du département n’était pas engagée, la décision de retrait étant fondée sur des motifs légitimes et proportionnés, sans vice de procédure ou d’appréciation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NDOYE

24 juin 2025• 6ème Chambre