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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303319

Avocat : CABINET BOYER

9 septembre 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403076

Avocat : BOYLE

9 septembre 2024• Juge Unique 2
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405118

Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER

6 septembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303866

Avocat : AJOYEV NADER

6 septembre 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402636

Avocat : BOYLE

5 septembre 2024• Juge Unique 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402637

Avocat : BOYLE

5 septembre 2024• Juge Unique 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405912

Avocat : JUFFROY

3 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2002287

Avocat : BOYER

2 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D qui demandait le réexamen de la copie de son fils, candidat à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat. Le juge estime que la note attribuée par le jury est indissociable de la délibération proclamant les résultats, et qu'une injonction de révision ferait obstacle à l'exécution de cette délibération. En conséquence, la demande est jugée manifestement mal fondée, et les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

30 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301612

Refus d’entretien d’évaluation – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que le CCAS de Nantes a organisé l’entretien professionnel de M. A pour 2022 après l’introduction du recours, ce qui a retiré la décision contestée. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Aucune somme n’est accordée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOYEUX

30 août 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402816

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : BOYLE

30 août 2024• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403082

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'ensemble des moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOYLE

30 août 2024• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403083

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOYLE

30 août 2024• Juge Unique 4
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300843

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du CCAS de Nantes d'organiser son entretien d'évaluation pour l'année 2021. En cours d'instance, le CCAS a finalement organisé cet entretien le 18 janvier 2024, dont le compte rendu a été signé par les parties. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : JOYEUX

30 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408251

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, faute de liens familiaux stables et d'insertion sociale en France. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : BOYER

30 août 2024• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310875

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement pu fonder son refus sur le caractère complaisant du mariage, en raison de l'absence de vie commune et de l'engagement d'une procédure de divorce par l'époux. Le tribunal a jugé que ce refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE1

29 août 2024• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408499

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, car M. B ne justifiait pas d'un droit au maintien sur le territoire, sa demande d'asile ayant été rejetée. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de deux ans n'étaient pas disproportionnés, en l'absence de menace à l'ordre public et de liens familiaux suffisamment établis en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYER

29 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408495

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'interdiction de retour de quatre ans n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOYER

29 août 2024• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409359

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que M. C n'a apporté aucun élément prouvant des défaillances systémiques ou un risque de traitements inhumains. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409360

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de respect du droit d'asile, et que Mme B n'a pas apporté la preuve de défaillances systémiques ou de risques de traitements inhumains au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

28 août 2024• Reconduite à la frontière