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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition légale de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'ordonnance sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, une décision implicite de rejet de sa demande était née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDOYE

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de restitution de points et de la décision d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est remplie, malgré son argumentation sur les risques professionnels. Il ne procède donc pas à l'examen des moyens soulevés quant à la légalité des décisions, fondés sur des dispositions du code de la route.

Avocat : NDOYE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223662

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la CNRACL concernant le refus de valider des années d'études et des services contractuels pour le calcul d'une retraite. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement aux décisions attaquées, procédé à l'intégration de ces périodes dans le calcul des droits de la requérante. Par conséquent, le tribunal fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CNRACL, considérant que le litige est devenu sans objet. Le décret du 26 décembre 2023 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL est le texte de référence applicable.

Avocat : DUPEROY-PAOUR

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512614

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

18 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512614.20260218• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415734

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le lourd casier judiciaire du requérant, incluant des condamnations récentes pour des délits graves, justifie légalement la qualification de menace grave pour l'ordre public. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : STOYANOVA

17 février 2026• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600765

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant albanais résidant légalement en France, n'établissait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa vie familiale. La juridiction n'a donc pas examiné les moyens soulevés quant à la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LEROY

17 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500469

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation de la société Esso raffinage. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure pour non-conformité environnementale. La juridiction retient cette solution car la mise en demeure a fait l'objet d'une mainlevée après que l'exploitant s'est conformé aux prescriptions, privant le recours de son objet (application des articles L. 171-11 du code de l'environnement et R. 222-1 du code de justice administrative). La demande de condamnation de l'État aux frais est rejetée.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

17 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600482

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 imposant la vaccination de son cheptel contre la dermatose nodulaire contagieuse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. Il rappelle que les mesures de police sanitaire contestées s'inscrivent dans le cadre juridique spécifique du règlement (UE) 2016/249 et du code rural et de la pêche maritime, et que la décision préfectorale est nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de lutte contre cette maladie réglementée.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

17 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600542

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante rwandaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que sa demande de titre, déposée le 12 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407073

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision attaquée, prise par le directeur de l'immigration, était compétente et suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, notamment en raison de l'inadéquation entre le profil du demandeur et l'emploi sollicité. La solution s'appuie sur les articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, ainsi que les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

16 février 2026• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction à délivrer une carte. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables, car la situation relève en premier lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision relève que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour accorder une admission exceptionnelle au séjour, mais que son refus en l'espèce n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DUJONCQUOY

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407844

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus initial d'un visa de court séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique un retrait implicite de la décision attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : BOYER

13 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404480

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus d'autorisation d'accès à une formation en sécurité privée. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure au recours, de l'autorisation sollicitée par le CNAPS au requérant. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : NDOYE

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600658

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B... contre les décisions de l'OFII mettant fin à son hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'obligation d'entretien personnel pour évaluer sa vulnérabilité (article L. 522-1 du CESEDA) et le non-respect de la procédure contradictoire (article L. 551-16). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que la fin des conditions matérielles d'accueil était légalement justifiée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, qui avait mis fin au droit de séjour de l'intéressée en application des articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-2 du CESEDA.

Avocat : GOYON

12 février 2026• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302074

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la révision de sa pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que les décisions contestées n’avaient pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’agréger de nouvelles pathologies, notamment un syndrome de stress post-traumatique, au titre du service. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600252

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, que l'intéressé a bien été entendu, et que la mesure est conforme aux dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier sur le territoire et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion socio-professionnelle significative en France. La méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'est pas retenue.

Avocat : GOYON

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503661

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, notamment en estimant que l'acte de kafala invoqué par le requérant, devenu majeur, n'avait pas à être mentionné dans la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SNC Les Locataires visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 constatant la caducité de trois permis de construire. La juridiction estime que la procédure contradictoire a été respectée, le préfet ayant suffisamment informé la société des motifs de sa décision. Elle écarte également les moyens tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation concernant l'interruption du délai de validité des permis. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET OYAT

11 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601169

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par la requérante, alors qu'elle bénéficiait déjà d'un accueil, relevait d'un motif de *refus* initial (article L. 551-15 du CESEDA) et non d'un motif de *cessation* (article L. 551-16). La décision de l'OFII était donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : LEROY

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours