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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OYEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600028

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à Mme B... la perte de validité de son permis de conduire. La requérante invoquait l’urgence liée à sa profession de chef d’entreprise, nécessitant un permis pour s’approvisionner. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la décision contestée répond à l’intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité et de la récurrence des infractions commises (notamment non-respect de feux rouges et excès de vitesse). La solution retenue écarte la suspension, sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.

Avocat : KOY

7 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502372

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Val-de-Reuil d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la communauté d’agglomération Seine-Eure approuvant l’acquisition d’un ensemble immobilier. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524641

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La requérante, Mme B..., résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DUJONCQUOY

6 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505241

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Var Est terrassement travaux publics (VARESTER) qui demandait l’annulation de la procédure de passation et du contrat de travaux de réseaux d’eaux pluviales attribué par la commune de Sainte-Maxime à la société Razel Bec. La requérante soutenait une violation du délai de standstill, l’ayant privée de son droit d’exercer un référé précontractuel. Le juge a constaté que la société avait reçu la notification de rejet le 5 décembre 2025 et que le contrat avait été signé le 11 décembre 2025, soit dans le délai de sept jours, tandis que son recours n’a été déposé que le 12 décembre 2025, après la signature. En application des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le recours contractuel a été jugé irrecevable, la société ayant disposé du temps nécessaire pour agir en référé précontractuel.

Avocat : BOYER FLORENCE

6 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502589

Refus de renouvellement de titre de séjour (étudiant) – Tribunal administratif de Versailles – Non-lieu à statuer – Délivrance du titre en cours d’instance. Le tribunal constate que la préfète de l’Essonne a délivré à M. B... une carte de séjour temporaire « étudiant » après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif qu’aucune circonstance particulière ne justifie de mettre les dépens à la charge de l’État.

Avocat : SUN TROYA

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Saran du 19 janvier 2023 supprimant le cahier des charges du secteur V de la ZAC du Vilpot. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, tout en maintenant leur demande de frais de justice. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, la commune de Saran a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506848

Refus de regroupement familial – Tribunal administratif d'Orléans – Suspension rejetée. Le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour la fille majeure de M. B.... Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant antérieure à la demande et la jeune fille étant désormais majeure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUJONCQUOY

29 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522653

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour les enfants A... et E... B... au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, Mme D..., a contribué à la durée de séparation en déposant les demandes de visa un an après l'obtention de son statut de réfugié, et qu'aucune situation de précarité ou de risque particulier pour les enfants n'est démontrée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : LE ROY

26 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524585

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité, à l’impossibilité d’effectuer des stages universitaires et à son état de grossesse, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour avait été déposée par téléservice, alors que l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne prévoit pas cette procédure pour ce type de titre, rendant la demande irrecevable et la décision implicite de rejet légalement fondée. En conséquence, l’urgence n’a pas été retenue et la requête a été rejetée.

Avocat : NDOYE

26 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501508

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., conseiller municipal d'opposition, d'un recours pour excès de pouvoir contestant le droit d'expression dans les publications de la commune de La Forest-Landerneau. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05618

Avocat : BOY

19 décembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du maire de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle et de lui verser une somme de 9 248,85 euros en réparation de préjudices subis en service. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET JEAN-MICHEL ET SOPHIE DETROYAT

19 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Douarnenez du 27 février 2025, relative à la tarification de l’occupation du domaine public maritime. Le juge a constaté que cette délibération, de nature réglementaire, avait été publiée le 27 février 2025, et que la requête, enregistrée le 21 juillet 2025, était tardive au regard du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506722

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet du Cher refusant d’inclure la fille aînée de M. C... dans le bénéfice du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la jeune majeure se trouvant isolée en Tunisie, séparée de sa famille, et que le moyen tiré de l’erreur de droit dans l’appréciation de la minorité à la date du dépôt de la demande, en application de l’article R. 434-3 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : DUJONCQUOY

19 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508677

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tchadien, qui contestait son maintien en rétention administrative après l'annulation d'un précédent arrêté de maintien. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que le requérant faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et que son placement en rétention était fondé sur un nouvel arrêté régulier pris en application de l'article L. 752-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et de venir n'a été caractérisée.

Avocat : BOYANCÉ

18 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03392

Avocat : SUN TROYA

18 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’une décision implicite de refus, l’attestation de dépôt produite ne déclenchant pas le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NDOYE

17 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503743

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire de Reims du 9 octobre 2025. La requérante soutenait que cette décision mettait fin à son congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui prolongeait le congé jusqu'au 10 novembre 2025 et demandait un certificat médical pour la suite, ne lui faisait pas grief. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : ROYAUX

16 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00666

Avocat : OYIE

12 décembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503229

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’instance de M. et Mme C..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne téléphonique. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension en référé, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la SA Bouygues Télécom a été admise. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : OY

12 décembre 2025