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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence de 45 jours d'un ressortissant sri-lankais. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OYIE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500136

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. A... concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement corse. Le tribunal a jugé que l'investissement dans un appartement destiné à la location saisonnière avec prestations parahôtelières constituait un meublé de tourisme, exclu du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant, la considérant comme dépourvue de caractère sérieux dans le cadre de ce litige.

Avocat : SELARL MALGOYRE AVOCAT

3 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur l'exercice du pouvoir discrétionnaire de régularisation de l'administration, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués tels que l'article L. 435-1 du CESEDA ou l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BOY CAROLE

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514182

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, formé le 1er octobre 2025 contre un arrêté notifié le 25 juillet 2024, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-5 du même code concernant l'opposabilité des délais de recours.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514181

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le recours, formé le 1er octobre 2025, était manifestement irrecevable car tardif, l'arrêté préfectoral ayant été régulièrement notifié le 25 juillet 2024. La décision s'appuie sur le délai d'un mois pour contester une OQTF prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603028

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur VTC, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas son incapacité à occuper un autre emploi chez son employeur ou la rupture de son contrat de travail. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

27 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305048

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 10 octobre 2022 pour tardiveté du recours, et celles relatives aux autres infractions pour absence d'objet, le permis ayant bénéficié d'une reconstitution de points. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (article R. 421-1).

Avocat : BOYARD

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant à une ressortissante sénégalaise sa carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que le retrait, fondé sur la présentation supposée d'un permis de conduire contrefait, ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'intéressée n'ayant fait l'objet d'aucune poursuite ou condamnation. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que sa demande d'injonction de délivrer un nouveau titre a été rejetée, le titre initial étant expiré.

Avocat : NDOYE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300824

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. E..., salarié protégé, de deux requêtes visant à contester les décisions administrative et ministérielle ayant autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a constaté que le ministre du travail avait, par une décision du 22 mai 2023, annulé la première autorisation de licenciement et retiré sa propre décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a examiné la légalité de cette nouvelle décision ministérielle du 22 mai 2023, qui autorisait à nouveau le licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (harcèlement moral et envois de courriels incessants) étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription et de l'irrégularité de la procédure. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. E... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : FOY AUBÉRI

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300823

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B... contre les décisions autorisant son licenciement. Le tribunal a constaté que le ministre du travail avait, par une décision du 22 mai 2023, annulé la décision initiale de l'inspectrice du travail et retiré sa propre décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les moyens de Mme B..., estimant que les faits de harcèlement moral étaient établis et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FOY AUBÉRI

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302128

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Chevilly-Larue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

25 février 2026• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601137

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SELE d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure d’attribution du lot n°1 d’un marché public de travaux de restauration du clocher de l’église de Beaumont-de-Lomagne. La requérante soutenait que la commune avait méconnu les articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique en attribuant le marché à la société SGRP, alors que son offre, classée première après négociation, était économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SELE ne justifiait pas d’un intérêt à agir, faute d’avoir démontré en quoi les manquements allégués étaient susceptibles de la léser.

Avocat : SOY

25 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427877

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la compagnie Eva Airways Corporation qui renonce à contester quatre amendes administratives de 10 000 euros chacune, après que le ministre de l'intérieur les a retirées. La juridiction condamne l'État à verser à la compagnie une somme globale de 2 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seul le sort des frais reste à juger.

Avocat : CABINET MAZOYER GUIJARRO

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408172

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable son recours, estimant qu'une simple démarche en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que, dans une telle situation, la voie appropriée est une demande d'injonction auprès du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

23 février 2026• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05148

Avocat : SUN TROYA

20 février 2026• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03310

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

20 février 2026• 4ème chambre - formation à 3