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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PACCARDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508614

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH, au regard de l'absence de preuve d'une résidence stable et d'intégration suffisante en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PACCARD

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509539

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant vietnamien. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant la situation personnelle du requérant, justifiant d'une présence continue en France et d'une vie familiale stable avec une conjointe titulaire d'un titre de séjour et un enfant né en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

PACCARD

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603201

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition nécessaire pour accorder la suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le tribunal a considéré que les éléments produits ne permettaient pas de mettre sérieusement en cause le bien-fondé du refus de renouvellement.

Avocat : PACCARD

17 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508466

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant la délivrance et la rectification d'un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a pris acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs demandes d'annulation et d'injonction. Il a ordonné à l'État de verser 1500 euros à l'avocate des requérants, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part contributive de l'État, Mme A... bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PACCARD

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603275

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour délivré à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et d'accorder une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : PACCARD

10 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602990

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur trois requêtes d'un étranger contestant le refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, considérant notamment que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Les arrêtés attaqués ont donc été jugés légaux.

Avocat : PACCARD

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602011

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de suspension de la décision implicite de rejet. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux), articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (naissance de la décision implicite de rejet), et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : PACCARD

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602241

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur trois requêtes visant à annuler des mesures d'éloignement et de refus de titre de séjour prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ainsi que des arrêtés d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Il a jugé que le préfet des Hautes-Alpes n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les mesures étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PACCARD

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602991

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de trois requêtes visant à annuler des mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, considérant que le préfet des Hautes-Alpes n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de sa situation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées.

Avocat : PACCARD

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600639

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à M. A..., de nationalité vietnamienne, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était maintenu en situation irrégulière depuis 2020 sans chercher à se régulariser et qu'il exerçait une activité professionnelle stable en contrat à durée indéterminée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PACCARD

17 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502652

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée, célibataire et sans charge de famille, et de ses attaches conservées en Colombie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PACCARD

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600086

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ukrainien, contestant un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 621-1 à L. 621-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs à l'absence de procédure contradictoire et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : PACCARD

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506320

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le requérant, bien que présent depuis 2020, s'était maintenu irrégulièrement sans chercher à régulariser sa situation, et que son insertion professionnelle ne suffisait pas à caractériser une atteinte excessive à ses droits.

Avocat : PACCARD

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506319

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, contestant un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant de la décision d'éloignement, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son séjour irrégulier, de l'absence de démarche de régularisation, de son activité professionnelle non autorisée et de son interpellation pour usage de faux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PACCARD

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409845

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B... C..., en qualité de tuteur de M. A... C..., d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le conseil départemental des Alpes de Haute-Provence a refusé le bénéfice de l’aide sociale à l’hébergement. En cours d’instance, le département a fait droit à la demande par une décision du 6 mars 2025, et le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond. Aucun texte spécifique n’est appliqué au-delà du constat du désistement.

Avocat : PACCARD

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502624

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour lui de justifier de la réalité et de la stabilité de ses attaches en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour ont été jugées légales, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PACCARD

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404610

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... et de la société Parfum du Vietnam visant à annuler le refus de visa de long séjour pour travail salarié opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La commission avait motivé son refus par un risque de détournement de l'objet du visa, invoquant l'absence d'expérience professionnelle, le caractère intrafamilial de l'embauche et la présence de la famille du demandeur en France. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un diplôme professionnel en techniques de cuisine et d'une expérience professionnelle suffisante en rapport avec l'emploi de cuisinier proposé. Il a également estimé que les autres éléments, comme la présence familiale en France, ne suffisaient pas à établir un risque de détournement. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de la commission et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa, en application des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : PACCARD

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de l’arrêté bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et de l’absence de demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du requérant.

Avocat : PACCARD

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513297

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui demandait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence et ne justifiait pas de circonstances particulières, étant toujours titulaire d'un titre de séjour « étudiant » l'autorisant à travailler à titre accessoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PACCARD

21 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504697

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 10 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la première décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a écarté le grief tiré de l'absence de signature lisible, le nouvel arrêté y remédiant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACCARD

31 octobre 2025• 5ème Chambre