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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PALMIEREffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03038

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

27 mars 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400530

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de refus de mandatement d'office par le président du conseil régional, suite à une condamnation de l'établissement public Guadeloupe Formation envers la société Orange. Le tribunal a jugé irrecevable la partie de la requête portant sur une somme déjà réglée avant l'introduction du recours, mais a examiné le surplus au fond. Il a appliqué les dispositions de la loi du 16 juillet 1980 (articles L. 911-9 et suivants du code de justice administrative) relatives à l'obligation de mandatement d'office par l'autorité de tutelle en cas de défaut de paiement d'une condamnation définitive par une personne publique.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

10 mars 2026• 1ère Chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01092

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 février 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301119

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le refus implicite du président du conseil régional de mandater d'office les sommes dues par l'établissement public Guadeloupe Formation à la société Orange. Cette décision est fondée sur le II de l'article 1er de la loi du 16 juillet 1980, qui impose le mandatement d'office des condamnations pécuniaires passées en force de chose jugée, y compris les provisions accordées par le juge des référés. La région, autorité de tutelle, n'ayant justifié aucun motif pour s'y opposer, le tribunal enjoint au président de procéder au mandatement d'office sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308956

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Philippe Vediaud Publicité, qui sollicitait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour les dégradations de son mobilier urbain lors des manifestations des « gilets jaunes » à Saint-Etienne en 2018 et 2019. Si le tribunal a reconnu que la responsabilité de l'Etat était engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la société ne justifiait pas du montant de son préjudice d'exploitation, faute de lien direct et certain entre les pertes de chiffre d'affaires alléguées et les dégradations. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401558

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Etablissements Reithler. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 411 517,50 euros TTC par la commune d'Evry-Courcouronnes, au titre du solde du lot n°2 d'un marché public de travaux. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison de l'irrégularité du projet de décompte général et définitif transmis par la société et de l'absence de caractère définitif de ce décompte. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

13 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215110

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS FR-Trade d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'allongement des délais d'instruction de ses demandes de réception de véhicules à titre isolé par la DREAL des Pays de la Loire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que la société n'établissait pas la réalité des préjudices allégués, notamment la perte d'activité et les frais supplémentaires, et que des solutions alternatives lui avaient été proposées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 19 juillet 1954 relatif à la réception des véhicules automobiles.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

7 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509393

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;Cabinet PALMIER & Associé;SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509393.20251223• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309141

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la communauté de communes de la vallée de l’Oise et des trois forêts (CCVO3F) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du syndicat intégré assainissement et rivière de la région d’Enghien-les-Bains (SIARE) lui imposant une participation financière de 277 420 euros au titre de la compétence GEMAPI pour 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le courrier du 15 mars 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, car il s’agissait d’un simple document d’information sans caractère normatif ou effet notable, conformément aux principes dégagés sur la base de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301572

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Centuri de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le requérant soutenait que le refus constituait un retrait illégal d'un permis tacite, faute de prolongation régulière du délai d'instruction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n'était pas un retrait mais un refus exprès, et que la demande était irrecevable car dirigée contre une décision confirmative d'un précédent refus devenu définitif. La solution s'appuie sur les articles R. 423-18, R. 423-23, R. 423-42 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : PALMIERI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504491

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Autocars Linck. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché de navettes urbaines lancé par la commune de Châtillon-sur-Seine et demandait l’élimination de l’offre de la société attributaire, Transdev Bourgogne Franche-Comté Est. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, rendant le référé précontractuel sans objet et donc irrecevable. La demande de frais de procédure présentée par la société requérante a également été rejetée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503947

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Samsic médical Occitanie d’une demande de provision de 233 843,71 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires et d’indemnités de recouvrement, à l’encontre du centre hospitalier Comminges Pyrénées, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donné acté du désistement et mis fin à l’instance.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

17 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400158

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SARL Maroni Transports et Liaisons (MTL) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 septembre 2023 par lequel la maire de Saint-Laurent du Maroni a refusé un permis de construire pour des installations de stockage de carburant. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-2 et L. 424-5 du code de l’urbanisme, relatifs au permis tacite et à son retrait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la qualification juridique de la décision de refus au regard de ces textes.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours de plein contentieux par la société Reithler, a statué sur la contestation de l'ordonnance du 6 juillet 2022 qui mettait à sa charge exclusive les frais d'expertise (13 320 euros TTC). La société Reithler demandait une répartition de ces frais entre les constructeurs, en se fondant sur un partage de responsabilité retenu par un jugement ultérieur du Tribunal Administratif de Montreuil. Le tribunal a fait droit à cette demande en application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, répartissant la charge des frais d'expertise entre la société Reithler, la société 5-Cinq Architecture et la société BTP Consultants.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519215

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du Premier ministre, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant les travaux de restauration de la glacière du parc de l'hôtel de Matignon et d'assainissement d'un bâtiment rue de Babylone. L'expert désigné devra dresser un état des lieux préalable et pourra, à l'initiative du demandeur, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant la durée du chantier.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

30 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510090

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Orange. Celle-ci réclamait le paiement de factures impayées par la commune de Jarrie (Isère) au titre d’un contrat de 2021. Or, il ressort des pièces du dossier que le contrat litigieux a été conclu avec la commune de La Jarrie (Charente-Maritime), et non avec la commune défenderesse. L’obligation de la commune de Jarrie étant ainsi sérieusement contestable, la provision n’est pas accordée.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIES

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par Voies navigables de France (VNF) pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public fluvial. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de médiation en raison du refus de VNF. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire du titre, en relevant que la signataire avait été régulièrement désignée comme ordonnatrice secondaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Ecocyclage, qui demandait la communication des nom, prénom et qualité de l'auteur du rapport d'analyse des offres pour un marché public. Le tribunal a jugé que cette information ne constitue pas un document administratif communicable au sens de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'article L. 111-2 du même code, relatif à l'identification des agents traitant une affaire, n'était pas applicable, l'auteur du rapport n'étant pas chargé d'instruire une demande du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301335

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société GCBC, classée troisième, qui demandait l’annulation du marché de travaux du lot n°1 du lycée Jacques Cœur à Bourges, attribué à la société PACE construction. La requérante soutenait que la limite de six pages pour l’offre technique était excessive et que l’attributaire avait violé le principe d’égalité de traitement en dépassant cette limite. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la règle des six pages n’était pas disproportionnée et que l’offre de l’attributaire respectait le règlement de consultation. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la passation des marchés.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510433

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait la suspension de l'autorisation implicite donnée par Nantes Métropole pour l'installation temporaire d'une œuvre d'art sur la colonne Louis XVI. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'installation étant provisoire, réversible et n'ayant pas d'impact suffisamment grave et immédiat sur la situation du requérant ou sur la protection du patrimoine. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

8 juillet 2025