LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PALOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01649

Avocat : PALOMARES

24 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500436

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : PALOU

16 avril 2025
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300150

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait du décès de D B, lié aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le point de départ de la prescription quadriennale ne pouvait être fixé à la décision du CIVEN de 2018, dès lors que le lien de causalité entre l'exposition et le cancer avait été définitivement écarté par un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux en 2016. En conséquence, la demande indemnitaire des requérants, présentée en 2022, était tardive.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500426

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant chinois, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé sur le territoire (depuis 2015), de sa situation familiale (marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, père d'un enfant résidant régulièrement) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PALOU

16 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01651

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01681

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100380

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à des poussières d'amiante en octobre 1993 lors de l'évacuation de la tour Tripode. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates pour l'agent exposé à cette substance nocive, sans toutefois retenir la carence réglementaire invoquée, l'exposition étant liée à l'évacuation du bâtiment décidée pour ce risque. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sans que le montant de l'indemnisation soit précisé dans l'extrait. Les textes appliqués incluent le décret n° 96-98 du 7 février 1996 relatif à la protection contre l'amiante dans les immeubles bâtis, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200741

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme E A veuve D et M. B D, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant du décès de M. C D, survenu en 2005 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires. Le tribunal a jugé que leurs créances indemnitaires étaient prescrites en application de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès en 2005, sans que les requérants puissent se prévaloir d'une ignorance légitime de leur créance. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans examen du fond du litige.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

3 avril 2025• Chambre 2
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02002

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03948

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02590

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300896

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant guyanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Guyane. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constituait le passé judiciaire du requérant (multiples condamnations pour vols, meurtre, tentative de meurtre). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-21) et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : PALOU

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014, 2015 et 2016, issues d’un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total des impositions de l’année 2014, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que l’administration apportait la preuve, en application de l’article 1649 A du code général des impôts, du caractère imposable des sommes créditées sur ses comptes bancaires, faute pour le requérant de démontrer leur origine non imposable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PALOMARES

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101046

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. B, ouvrier d'État pyrotechnicien, qui sollicitait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2016 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du principe général de responsabilité pour faute de l'employeur public. Il a accordé une indemnité de 1 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait un risque élevé de pathologie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence faute de preuves. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304802

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien marin de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité de résultat, en raison de la carence fautive à protéger efficacement l'agent contre les poussières d'amiante, dont la nocivité était connue. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, le ministre des armées ayant d'ailleurs reconnu sa responsabilité dans cette affaire. Les textes appliqués incluent notamment le code du travail, le code de sécurité sociale, et les décrets de 1977 et 2001 relatifs à la protection contre l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire du requérant, relative à un préjudice continu et évolutif, était prescrite pour les années antérieures à 2017, et que la demande présentée en 2021 était tardive pour les années postérieures, aucun élément nouveau n'ayant révélé l'étendue du préjudice dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2014. Ces impositions faisaient suite à un contrôle de la SARL ISA, dont M. B était gérant, et à la qualification de sommes comme revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la différence de date entre les propositions de rectification adressées aux requérants et à la société constituait une erreur matérielle sans incidence. Il a également confirmé le bien-fondé des impositions en se fondant sur les articles 54 du code général des impôts et 109-1 du même code, après avoir constaté le rejet de la comptabilité de la société pour défaut de présentation de justificatifs.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

20 mars 2025• 1ère chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003181

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice d’anxiété, résultant de son exposition aux poussières d’amiante en tant qu’ouvrier de pyrotechnie au sein du ministère des armées. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de mesures de protection établies. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 10 septembre 2020, avec capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000208

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière d’ouvrier de pyrotechnie à la DCN de Toulon (1969-2003). Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé au 1er janvier 2004, soit au 1er janvier suivant la cessation de son exposition à l’amiante le 1er mars 2003, date à laquelle il a quitté ses fonctions et a bénéficié de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La demande indemnitaire de M. B, présentée en 2019, était donc tardive, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002511

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier du ministère des armées, qui demandait réparation de préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, notamment après 1992. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable depuis plusieurs années sans action en justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre