LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAQUEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411815

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tchadien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, en retenant la substitution de base légale proposée par la préfète du Rhône, fondant la mesure sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales invoquées.

Avocat : PAQUET

14 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411244

Le Tribunal administratif de Lyon, dans une décision du 26 novembre 2024, a rejeté les requêtes de M. B A contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prononcées par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23, L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAQUET

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412160

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. B D, Mme E et M. C D de leurs conclusions tendant à la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) au versement d'une provision pour le préjudice subi du fait de l'illégalité du refus de versement de l'allocation des demandeurs d'asile. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'OFII à verser 1 200 euros à l'avocate des requérants, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : PAQUET

29 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411569

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait le versement d’une provision de 2 130,88 euros à titre de réparation pour le refus illégal de versement de l’allocation des demandeurs d’asile (ADA). Le juge a estimé, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, que la créance invoquée n’était pas suffisamment certaine pour être regardée comme non sérieusement contestable. Les conclusions accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : PAQUET

23 avril 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01119

Avocat : PAQUET

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401488

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Comptoir des revêtements de l'Est d'une demande de condamnation de l'EHPAD de Soultzmatt au paiement d'une somme de 16 538,57 euros. La société requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

16 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305705

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 17 mai 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal juge que l'OFII ne pouvait pas légalement se fonder sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car il n'est pas établi que M. A avait connaissance de l'obtention d'une protection subsidiaire en Espagne au moment de sa demande d'asile en France. Par conséquent, le motif de la décision n'est pas fondé et la procédure contradictoire préalable n'a pas été respectée. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. A dans ses droits et de réexaminer sa situation.

Avocat : PAQUET

11 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308027

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour (décision du 12 septembre 2023) et d'autre part le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que le refus de rendez-vous ne constituait pas un refus de titre de séjour et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PAQUET

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308402

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant angolais, pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que l'autorité administrative ne peut refuser un tel rendez-vous, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et que le motif invoqué (un précédent refus de titre) est illégal. En conséquence, il enjoint à la préfète de convoquer M. B dans un délai de quinze jours et de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAQUET

3 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400320

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, pour contester le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le décès de la requérante a été notifié, conduisant son conseil à demander un non-lieu à statuer. Le tribunal a considéré cette demande comme un désistement pur et simple, dont il a été donné acte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. La décision applique les principes de procédure administrative et les dispositions de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : PAQUET

1 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401003

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C A et son fils M. B A, ressortissants guinéens, pour contester les décisions implicites de la préfète du Rhône leur refusant la délivrance d’un titre de séjour mention "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen, et une méconnaissance des articles L.423-23, L.425-9 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes en raison de leur connexité. La solution retenue par le jugement n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les demandes d’annulation et d’injonction ont été examinées au regard des textes précités et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PAQUET

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03216

Avocat : SELARL DECOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310032

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante arménienne, d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil et de lui verser l’allocation pour demandeur d’asile depuis février 2022. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement accepté par le tribunal. Le tribunal a condamné l’OFII à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : PAQUET

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308028

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, épouse B, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour son époux et son fils. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions de ressources prévues aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : PAQUET

20 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303762

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, représentante légale de sa fille D A, demandant l'annulation de la décision implicite de refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le tribunal a relevé que la requête était irrecevable pour tardiveté, car le recours administratif préalable obligatoire avait été formé le 14 mars 2022, mais la requête contentieuse n'a été enregistrée que le 10 mai 2023, soit au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 16 mai 2022. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : PAQUET

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309862

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant angolais, qui contestait le refus implicite de sa demande d'autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la demande, formulée directement par le requérant par voie postale et non par son employeur via le téléservice dédié, méconnaissait les articles R. 5221-1 et R. 5221-15 du code du travail. De plus, l'absence de titre de séjour en cours de validité, pourtant requis par l'arrêté du 1er avril 2021, rendait la demande irrecevable. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, et la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PAQUET

18 mars 2025• 5ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01013

Avocat : PAQUET

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303592

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D épouse A, ressortissante macédonienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant malade. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet, née du silence gardé pendant quatre mois par la préfète du Rhône, était illégale en raison d’un défaut de motivation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision a été annulée.

Avocat : PAQUET

11 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405519

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois, prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, n'entraîne pas l'illégalité de la décision mais permet seulement un recours sans condition de délai. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PAQUET

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412288

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A B, ressortissante nigériane, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcées par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAQUET

25 février 2025• 6ème chambre