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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARDOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504918

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. D A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Statuant en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Il a retenu que le préfet avait méconnu le droit à la vie privée et familiale du requérant, en raison de sa vie commune établie avec une ressortissante française et de la grossesse avancée de sa compagne. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée.

Avocat : PARDOE

13 août 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402637

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B A et de la SARL AZ Viet, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision implicite était suffisamment motivée en s’appropriant les motifs de la décision consulaire, fondés sur les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’administration pouvait légalement refuser le visa en raison d’un risque de détournement de l’objet du visa, sans que l’existence d’une autorisation de travail n’y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO PARDO

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329165

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 24 novembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. La requérante, présente en France depuis 2004 et justifiant d’une insertion professionnelle continue, invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que, compte tenu de sa durée de présence de 19 ans et de la stabilité de son parcours professionnel, le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation. Il enjoint à l’administration de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale ».

Avocat : CALVO-PARDO

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509646

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 12 décembre 2023, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a pris un arrêté le 13 mars 2025 refusant le titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire, ce qui constitue un réexamen de sa situation. En conséquence, le jugement initial est regardé comme entièrement exécuté, et la demande d’exécution de M. A est rejetée. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

17 juillet 2025• Section 8 - Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 2 janvier 2024 refusant à M. A, ressortissant tunisien, la délivrance d’une carte de résident, tout en lui accordant une carte de séjour pluriannuelle. La motivation de la décision préfectorale est jugée insuffisante, car elle se borne à invoquer des principes généraux sans se référer explicitement aux stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : CALVO PARDO

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé une nouvelle demande après le refus explicite du préfet de la Gironde du 26 octobre 2023. À titre surabondant, le tribunal a estimé que, même si une décision implicite était née, elle serait purement confirmative de ce refus antérieur, devenu définitif. La requête a été rejetée en totalité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARDOE

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501297

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Par suite, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : PARDOE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501607

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A C visant à obtenir une astreinte pour inexécution du jugement du 11 juin 2024, lequel enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait pris, le 5 février 2024, une décision explicite de refus de titre de séjour, antérieure au jugement. En conséquence, le jugement n'appelait plus aucune mesure d'exécution à la date de la présente décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : PARDOE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517627

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-de-Marne du 27 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Saisi sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des risques en Tunisie n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : CALVO-PARDO

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en tant qu'ascendants à charge d’un ressortissant français. La juridiction a estimé que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur les motifs tirés de l'absence de démonstration de l'absence de ressources des requérants dans leur pays d'origine et de leur prise en charge effective par leur fils, ainsi que sur l'insuffisance des ressources de ce dernier. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CALVO PARDO

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401615

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et de l’EURL Satory Restauration visant à annuler la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions de l’EURL, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la commission s’était approprié le motif consulaire tiré du caractère incomplet et non fiable des informations fournies, notamment l’absence d’autorisation de travail, et que ce motif était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : CALVO PARDO

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409526

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CALVO PARDO

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301644

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait confirmé cette décision en raison de l'aide apportée par l'intéressé au séjour irrégulier de son épouse entre 2017 et 2020. Le tribunal a estimé que ce motif était fondé et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son large pouvoir discrétionnaire en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CALVO PARDO

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501730

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié le 22 novembre 2024, laquelle était encore en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette circonstance faisait obstacle à ce qu'une obligation de quitter le territoire soit légalement prononcée sur le fondement du 3° de cet article.

Avocat : CALVO PARDO

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502425

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait les articles L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant que parent à charge d'une ressortissante française, ni démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CALVO PARDO

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504326

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes ou étaient insusceptibles de prospérer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CALVO PARDO

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432882

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO-PARDO

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502998

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que l'intéressé ne s'était pas fait connaître pour régulariser sa situation, alors qu'il avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées par voie de conséquence. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 731-1.

Avocat : CALVO PARDO

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500117

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 14 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé une erreur de base légale, l'arrêté étant initialement fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait d'une entrée régulière avec un visa. Il a procédé à une substitution de base légale en retenant le 2° du même article, estimant que cela ne privait pas l'intéressé de garanties. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B d'apporter des éléments suffisants sur ses liens personnels et familiaux en France.

Avocat : CALVO PARDO

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500275

Avocat : CALVO-PARDO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1