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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARDOEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401513

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité chinoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2018 et son insertion professionnelle, Mme A... s'était maintenue irrégulièrement et conservait des attaches familiales en Chine, où résident ses parents. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CALVO PARDO

6 janvier 2026• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504918

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025. Cette décision refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO PARDO

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522479

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 30 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que la décision de refus de séjour et d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également validé l'assignation à résidence en considérant que le préfet avait démontré l'existence de perspectives raisonnables d'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409863

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 17 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B..., ressortissante chinoise, lors du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait de ressources stables, régulières et suffisantes, au moins égales au SMIC, sur la période de référence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415817

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 16 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant pakistanais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation, car M. B... justifiait de ressources suffisantes, stables et régulières sur les cinq dernières années, conformément à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 16 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une durée de séjour suffisante, alors qu'il résidait régulièrement en France sous couvert de titres de séjour depuis le 3 octobre 2015. Cette annulation est fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte de résident à une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407291

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle continue durant les deux années précédant la décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant pas de liens familiaux intenses en France ni d'absence d'attaches au Mali.

Avocat : CALVO PARDO

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, se trouvait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CALVO PARDO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, contestant les décisions du préfet de Seine-et-Marne du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour, et non sur une menace à l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation du requérant et des faits d'aide à l'immigration irrégulière et de stupéfiants pour lesquels il avait été interpellé.

Avocat : CALVO-PARDO

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310584

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande d’admission au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le préfet, mis en demeure, n’ayant produit aucun mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal retient que Mme A... justifie d’une vie privée et familiale en France, notamment par son mariage avec un compatriote résidant régulièrement, et que le refus méconnaît les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO PARDO

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403666

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 4 janvier 2024 retirant la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal juge que le préfet a excédé les pouvoirs prévus à l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en prononçant un retrait rétroactif, alors que ce texte n'autorise qu'une abrogation pour l'avenir, constituant une sanction disproportionnée. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de police refusant son certificat de résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505227

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025. Cette décision préfectorale l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CALVO PARDO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416296

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de preuve d'une intégration suffisante et d'une activité professionnelle précaire. La décision d'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans a été jugée proportionnée et suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517675

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 refusant l'admission au séjour de M. A..., ressortissant indien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le motif retenu est un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de rejeter la demande, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : CALVO-PARDO

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02858

Avocat : CALVO PARDO

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01630

Avocat : CALVO PARDO

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411877

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de son séjour en France depuis 2005, de la régularité de sa compagne, de la scolarisation de son enfant mineur et de son activité professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sous un délai de deux mois, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505310

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

12 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523962

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il estime également inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, car la situation de l'intéressé relève de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui ne prévoit pas d'admission exceptionnelle au séjour mais laisse un pouvoir discrétionnaire au préfet. Enfin, le tribunal considère que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... C... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de ses attaches familiales en Tunisie.

Avocat : CALVO-PARDO

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre