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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARDOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510920

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Elle a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu.

Avocat : CALVO-PARDO

6 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515574

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions du 16 mai 2025 par lesquelles le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauritanien, l’a obligé à quitter le territoire et lui a interdit le retour pour 24 mois. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’insertion professionnelle stable du requérant (contrat à durée indéterminée et activité continue depuis 2018). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié » sous trois mois et d’effacer le signalement au système d’information Schengen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO-PARDO

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a jugé que l'emploi de cuisinier depuis un peu plus de deux ans, sans qualification ou expérience antérieure particulière, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour en qualité de salarié, et que sa seule présence en France depuis 2018 et son intégration professionnelle ne suffisaient pas à caractériser une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400285

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge que M. A... ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, notamment pour les années 2020 et 2021, et que le préfet n'a donc pas méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal considère que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux, amicaux ou professionnels en France.

Avocat : CALVO-PARDO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207967

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé de 2004 à 2015, ces faits n'étant pas anciens à la date de la décision attaquée. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501194

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 2 janvier 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Il a relevé que le requérant, entré en France en 2018, était sans activité professionnelle, que son épouse travaillait depuis peu, et qu'il conservait des attaches familiales en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513386

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : CALVO-PARDO

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413659

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, jugeant les décisions proportionnées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CALVO PARDO

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501298

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, notamment l'entrée régulière en France et le mariage avec une ressortissante française. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PARDOE

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507152

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité et mis à disposition du requérant un récépissé valable jusqu'au 22 avril 2026. Constatant que cette délivrance rendait la demande initiale sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement M. A... B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PARDOE

27 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403899

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de court séjour pour motif professionnel. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les justificatifs de l'objet professionnel du séjour étaient insuffisants et qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Cette décision s'appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO PARDO

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328555

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B..., ressortissant chinois entré en France en 2011. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la durée particulièrement longue de présence en France et de la stabilité de l’insertion professionnelle du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515132

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du préfet de police du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté de résidence (six ans et dix mois), de l’emploi stable depuis cinq ans et de l’insertion professionnelle du requérant. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417616

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une intégration insuffisante et d'une situation professionnelle instable. Il a également relevé que l'usage d'une fausse identité par le requérant pour travailler justifiait la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO PARDO

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512027

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant l'ensemble de la situation du requérant, ni d'erreur de fait concernant la cessation d'activité de la société employeuse. Il a également jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505317

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a estimé que l'intéressé, qui ne justifiait pas d'une entrée ou d'un séjour régulier, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en l'absence de demande de titre de séjour. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France.

Avocat : CALVO PARDO

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., épouse C..., ressortissante chinoise, et lui a accordé une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant d'une résidence régulière ininterrompue de plus de cinq ans et de ressources suffisantes, sans contestation du préfet. Il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515272

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante coréenne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante, présente en France depuis plus de dix ans et mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, justifiait d'une vie privée et familiale stable. Le tribunal estime que le refus de renouvellement du titre de séjour étudiant porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CALVO-PARDO

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement refuser la demande en raison de la présence anticipée de l’épouse en France, sans que cela ne porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation du requérant relevant de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CALVO-PARDO

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre