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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

512 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

512

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARDOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407912

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 13 février 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., un ressortissant laotien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant l’admission au séjour, au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette solution a été retenue car M. B. justifiait d’une présence en France depuis 2014 et d’une intégration socio-professionnelle stable et durable, notamment par un emploi de cuisinier depuis 2015.

Avocat : CALVO-PARDO

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d’Oise à M. B..., ressortissant marocain. La décision préfectorale, fondée sur l’usage d’une fausse carte d’identité lors de l’embauche, est jugée contraire à l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car ce seul fait ne caractérise pas une menace pour l’ordre public. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO PARDO

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507374

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune stable et ancienne avec son compagnon français. Il a également jugé que la promesse d'embauche invoquée ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA. En conséquence, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CALVO PARDO

1 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00101

Avocat : CALVO PARDO

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424759

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 refusant son titre de séjour. Le tribunal estime que la requérante ne justifie pas d'une entrée régulière en France ni de la possession d'un visa long séjour, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". De plus, Mme A... n'apporte pas la preuve d'une vie commune effective avec son mari français ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, ce qui ne permet pas de retenir une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision du préfet est donc validée.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516909

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. La décision est annulée en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande du requérant, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514566

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté explicite du 20 juin 2025 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions de la première requête. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517086

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juin 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant, bien que présent en France depuis 2015, n'avait pas démontré une insertion professionnelle et personnelle suffisante, ni l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423890

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 21 août 2024 refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B..., ressortissant chinois titulaire d'une carte de résident. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car elle aurait pour effet de rompre la cellule familiale et de priver leur jeune enfant, né en France et scolarisé, de la présence d'un parent. Il enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03696

Avocat : CALVO PARDO

26 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03365

Avocat : CALVO PARDO

26 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05241

Avocat : CALVO PARDO

25 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508562

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère, ayant procédé à un examen propre de la situation. Il a également considéré que la présence en France depuis 2018 et l'activité professionnelle invoquée ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO PARDO

20 novembre 2025• 7éme chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04832

Avocat : CALVO PARDO

20 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511628

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la mesure d'éloignement relevait du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière mais maintien irrégulier) et non du 1° (entrée irrégulière). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que la décision était suffisamment motivée, exempte de défaut d'examen particulier, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401639

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 19 décembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en n’admettant pas l’intéressé au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’ancienneté de sa résidence en France depuis 2011 et de la stabilité de son emploi en qualité d’aide cuisinier depuis 2016. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention « salarié » sous trois mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516811

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A..., bien qu'il réside et travaille en France depuis plusieurs années, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de sa famille dans son pays d'origine.

Avocat : CALVO-PARDO

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01723

Avocat : CALVO PARDO

18 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01525

Avocat : CALVO PARDO

18 novembre 2025• Juge des référés