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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

357

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PARDOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement refuser la demande en raison de la présence anticipée de l’épouse en France, sans que cela ne porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et R. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CALVO PARDO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504413

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation du requérant relevant de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO-PARDO

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400316

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante cambodgienne. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'intervalle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408517

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa vie familiale avec sa fille n'étant pas suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CALVO PARDO

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et de l'absence de vie familiale établie. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches personnelles suffisantes.

Avocat : CALVO PARDO

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408482

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence par le préfet de police. Par un mémoire du 12 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CALVO-PARDO

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401251

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à une ressortissante chinoise. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour en France (depuis 2009), de l'obtention de plusieurs diplômes universitaires, de l'exercice d'une activité professionnelle et du mariage avec un compatriote en situation régulière. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CALVO-PARDO

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409133

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d’un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, comme l’exige l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. B... justifiait de plus de dix ans de résidence habituelle en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, après avis de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511426

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que M. B... justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et, en cas de nouveau refus, de saisir la commission.

Avocat : CALVO-PARDO

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506461

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge des référés constate que le préfet a, postérieurement à la requête, accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et les conclusions à fin d'injonction. La requérante est renvoyée devant le bureau d'aide juridictionnelle pour le surplus de ses conclusions.

Avocat : PARDOE

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400709

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le regroupement familial pour son épouse. En défense, le préfet a informé le tribunal que cette demande avait été acceptée le 9 janvier 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CALVO PARDO

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520618

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALVO-PARDO

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406479

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La décision attaquée, motivée par l'incomplétude du dossier (absence de formulaire CERFA d'autorisation de travail et d'attestation URSSAF), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle indiquait les pièces manquantes. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CALVO-PARDO

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433892

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence en France (depuis 2018) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (contrat à durée indéterminée depuis trois ans). Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403201

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour une demande de titre de séjour salarié en raison de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Toutefois, il a accueilli la demande de substitution de base légale du préfet, qui a invoqué son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et a estimé que les autres moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CALVO PARDO

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504784

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En effet, après l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an, rendant ses conclusions sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met à la charge de l’État une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la promesse d'embauche invoquée ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant (célibataire, sans enfant, avec des attaches au Mali). La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de M. A....

Avocat : CALVO PARDO

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, compte tenu de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : PARDOE

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503621

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une nécessité liée au déroulement de ses études pour bénéficier d'une dispense de visa de long séjour, comme le prévoit l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431372

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien, née du silence du préfet de police. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CALVO-PARDO

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre