LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARDOEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506461

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge des référés constate que le préfet a, postérieurement à la requête, accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et les conclusions à fin d'injonction. La requérante est renvoyée devant le bureau d'aide juridictionnelle pour le surplus de ses conclusions.

Avocat : PARDOE

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511426

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que M. B... justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et, en cas de nouveau refus, de saisir la commission.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO-PARDO

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433892

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence en France (depuis 2018) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (contrat à durée indéterminée depuis trois ans). Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04592

Avocat : CALVO PARDO

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403201

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour une demande de titre de séjour salarié en raison de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Toutefois, il a accueilli la demande de substitution de base légale du préfet, qui a invoqué son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et a estimé que les autres moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CALVO PARDO

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503671

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la promesse d'embauche invoquée ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant (célibataire, sans enfant, avec des attaches au Mali). La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de M. A....

Avocat : CALVO PARDO

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431372

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien, née du silence du préfet de police. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CALVO-PARDO

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423807

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante égyptienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois.

Avocat : CALVO-PARDO

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00891

Avocat : CALVO PARDO

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503621

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une nécessité liée au déroulement de ses études pour bénéficier d'une dispense de visa de long séjour, comme le prévoit l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504247

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-Maritime du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'intéressée avait été entendue préalablement à la décision. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de Mme C sur le territoire après une obligation de quitter la France notifiée en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CALVO PARDO

23 septembre 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, compte tenu de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : PARDOE

23 septembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04411

Avocat : CALVO PARDO

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que ni sa durée de séjour en France (six ans) ni son activité professionnelle de commis de cuisine (trois ans) ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALVO-PARDO

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 6 mars 2025. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'absence de réponse du service de la main-d'œuvre étrangère. Il a jugé que Mme B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et d'une vie privée et familiale suffisamment stables et continues en France pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 7 mars 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et qu'elles ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et continue en France. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALVO-PARDO

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509648

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision de refus est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que les décisions attaquées ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CALVO-PARDO

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, les jugeant non fondées.

Avocat : CALVO-PARDO

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, malgré une présence en France depuis six ans, l'absence de continuité et de pérennité de ses activités professionnelles ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : CALVO-PARDO

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511912

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, ressortissant vietnamien réfugié, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, rendant la mesure provisoire sollicitée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CALVO PARDO

16 septembre 2025