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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PARDOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511912

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, ressortissant vietnamien réfugié, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, rendant la mesure provisoire sollicitée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CALVO PARDO

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet ayant communiqué les motifs de sa décision. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALVO-PARDO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418302

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal constate qu’une décision expresse de refus, assortie d’une obligation de quitter le territoire, est intervenue le 14 mars 2024 et s’est substituée à la décision implicite. La requête, enregistrée le 4 juillet 2024, est jugée tardive car la notification de cette décision expresse, effectuée le 15 mars 2024 à l’adresse indiquée par la requérante, est réputée régulière malgré la mention « destinataire inconnu ». En application de l’article L. 421-1 du code de justice administrative, la requête est irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CALVO-PARDO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501060

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet a méconnu l'insertion professionnelle et la stabilité de la résidence du requérant en France depuis 2019. La solution se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CALVO-PARDO

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01520

Avocat : CALVO PARDO

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une requête de Mme B, ressortissante algérienne, a examiné sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant-élève". Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et a relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré du défaut de communication des motifs par le préfet en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : CALVO PARDO

22 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504918

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. D A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 20 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Statuant en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Il a retenu que le préfet avait méconnu le droit à la vie privée et familiale du requérant, en raison de sa vie commune établie avec une ressortissante française et de la grossesse avancée de sa compagne. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée.

Avocat : PARDOE

13 août 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329165

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 24 novembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. La requérante, présente en France depuis 2004 et justifiant d’une insertion professionnelle continue, invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que, compte tenu de sa durée de présence de 19 ans et de la stabilité de son parcours professionnel, le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation. Il enjoint à l’administration de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale ».

Avocat : CALVO-PARDO

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402637

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B A et de la SARL AZ Viet, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision implicite était suffisamment motivée en s’appropriant les motifs de la décision consulaire, fondés sur les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’administration pouvait légalement refuser le visa en raison d’un risque de détournement de l’objet du visa, sans que l’existence d’une autorisation de travail n’y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CALVO PARDO

31 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04136

Avocat : CALVO PARDO

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02992

Avocat : CALVO PARDO

18 juillet 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509646

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 12 décembre 2023, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a pris un arrêté le 13 mars 2025 refusant le titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire, ce qui constitue un réexamen de sa situation. En conséquence, le jugement initial est regardé comme entièrement exécuté, et la demande d’exécution de M. A est rejetée. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

17 juillet 2025• Section 8 - Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 2 janvier 2024 refusant à M. A, ressortissant tunisien, la délivrance d’une carte de résident, tout en lui accordant une carte de séjour pluriannuelle. La motivation de la décision préfectorale est jugée insuffisante, car elle se borne à invoquer des principes généraux sans se référer explicitement aux stipulations de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : CALVO PARDO

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé une nouvelle demande après le refus explicite du préfet de la Gironde du 26 octobre 2023. À titre surabondant, le tribunal a estimé que, même si une décision implicite était née, elle serait purement confirmative de ce refus antérieur, devenu définitif. La requête a été rejetée en totalité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARDOE

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501297

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Par suite, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de séjour, ont été rejetés.

Avocat : PARDOE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501607

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A C visant à obtenir une astreinte pour inexécution du jugement du 11 juin 2024, lequel enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait pris, le 5 février 2024, une décision explicite de refus de titre de séjour, antérieure au jugement. En conséquence, le jugement n'appelait plus aucune mesure d'exécution à la date de la présente décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : PARDOE

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401615

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et de l’EURL Satory Restauration visant à annuler la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions de l’EURL, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la commission s’était approprié le motif consulaire tiré du caractère incomplet et non fiable des informations fournies, notamment l’absence d’autorisation de travail, et que ce motif était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : CALVO PARDO

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en tant qu'ascendants à charge d’un ressortissant français. La juridiction a estimé que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur les motifs tirés de l'absence de démonstration de l'absence de ressources des requérants dans leur pays d'origine et de leur prise en charge effective par leur fils, ainsi que sur l'insuffisance des ressources de ce dernier. Les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CALVO PARDO

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02865

Avocat : CALVO PARDO

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409526

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CALVO PARDO

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)