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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PARISEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312843

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Murs Hôtel Daunou Capucines, qui contestait ses impositions à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les travaux de réhabilitation, bien que lourds, ne rendaient pas l'immeuble impropre à toute utilisation au sens fiscal et ne le faisaient pas sortir du champ de la propriété bâtie défini par l'article 1380 du code général des impôts. Elle a également estimé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'exonération temporaire prévue à l'article 1383 du CGI et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la TEOM.

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311968

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Le Mans Métropole Environnement et d'autres requérants demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 avril 2023, qui autorisait l'enregistrement d'un entrepôt logistique au titre des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, à savoir l'absence de consultation des communes de Fay et de Pruillé-le-Chétif, situées dans le périmètre d'un kilomètre du site, en méconnaissance des articles R. 512-46-11 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a sursis à statuer et accordé un délai de cinq mois au préfet pour régulariser la procédure en sollicitant l'avis de ces communes, sans suspendre l'exécution de l'arrêté attaqué. Les autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l'absence d'évaluation environnementale et à l'insuffisance du dossier, n'ont pas été retenus comme fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DS AVOCATS PARIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502005

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'établissement public Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL L’Esturgeon, pour occupation sans titre du domaine public fluvial. La société prévenue a soulevé des moyens tirés de la prescription de l’action publique, de l’incompétence de l’auteur de la saisine et du caractère contestable de l’infraction. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, estimant que la saisine du 21 février 2025 était intervenue moins d’un an après le procès-verbal du 19 août 2024, et a écarté le moyen tiré de l’incompétence faute de preuve. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article 9 du code de procédure pénale.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425250

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ACOME d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour les années 2011 à 2013. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1425247. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1425250 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ALL FRESH LOGISTIQUE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité pour la période 2010-2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1420164. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1420169 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

7 janvier 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307597

Le Tribunal Administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête de l'établissement public Grand Paris Aménagement, qui demandait la condamnation de la commune d'Épinay-sur-Orge à l'indemniser d'un préjudice de 7 569 000 euros HT lié à une concession d'aménagement. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELAS FIDAL DIRECTION PARIS 2

31 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425907

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Saint James et Albany, qui contestait les taxes foncières de 2022 et 2023 pour ses immeubles parisiens, en sollicitant des réductions de 52 000 et 60 000 euros. La société invoquait notamment l'absence de changement de consistance du bien justifiant une modification du local-type de référence, l'incohérence des tarifs appliqués (dont un coefficient de majoration de 50%), et l'irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission communale des impôts directs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles 1388, 1498 du code général des impôts et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105704

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Franprix Holding, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière et taxes annexes pour 2018 concernant un établissement à Chennevières-sur-Marne. La société soutenait que son établissement n’était pas industriel selon une instruction de 1941 à valeur législative. Le tribunal a jugé que cette définition n’était plus en vigueur, car la majoration de valeur locative qu’elle instituait a été abrogée par la loi du 2 février 1968. En conséquence, la demande a été rejetée, ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B... contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2011 à 2019, issus d'une activité occulte de revente de lithographies. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision de rejet de la réclamation préalable, jugé inopérant. Il a également rejeté le moyen relatif à l'insuffisante motivation des propositions de rectification, en application de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de sursis de paiement et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200475

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la SNC La Routière de l'Est Parisien d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant son centre d'enfouissement de déchets. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 271 804 euros pour 2019 et 315 626 euros pour 2020. Pour le surplus du litige, le tribunal a rejeté la demande de la société, qui soutenait que certains équipements spécialisés devaient être exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 26 février 2022 (n° 455020).

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403585

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la qualification des revenus perçus par M. A... en tant que gérant majoritaire de la SARL Fidelia, que l'administration avait requalifiés en traitements et salaires sur le fondement de l'article 62 du code général des impôts, et non en bénéfices non commerciaux comme déclaré. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé ses propositions de rectification. Il a également estimé que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200358

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale (2ème chambre), était saisi en renvoi après cassation par le Conseil d’État d’une demande de la société de propreté et d’environnement de Normandie. Celle-ci contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour les années 2016 et 2017 concernant un centre de stockage de déchets à Eroudeville, invoquant notamment son absence de qualité de propriétaire et l’exonération des équipements spécialisés. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal a constaté que les conclusions de la société étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également précisé que la SCI Les Landes devait être désignée comme le redevable légal des impositions, en application de l’article 1400 du code général des impôts.

Avocat : FIDAL PARIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SELARL FIDES, liquidateur judiciaire de la société EGC Construction, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat Rives de Seine Habitat au paiement de 151 097,30 euros TTC. La demande principale, fondée sur le droit au paiement direct prévu par la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance, a été écartée car les conditions de paiement du sous-traitant n'avaient pas été agréées par le maître d'ouvrage. La demande subsidiaire, fondée sur une faute quasi-délictuelle du maître d'ouvrage, a également été rejetée, le tribunal estimant que ce dernier n'avait commis aucune faute en réglant l'entrepreneur principal et que la société n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300587

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l’OPH Levallois Habitat, afin d’évaluer sa créance sur la société Nextra, placée en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution de plusieurs lots d’un marché de construction. Le tribunal a jugé que la société débitrice était redevable des surcoûts liés à la mise en régie des marchés, des pénalités de retard et de divers frais, pour un montant total de 1 350 317,32 euros, auquel s’ajoute une indemnité forfaitaire de 10 % pour frais administratifs, soit 135 031,73 euros. La décision se fonde sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407338

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui contestaient la majoration de 10 % pour retard de paiement de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2023, prévue à l’article 1730 du code général des impôts. Le tribunal juge que le retard de paiement est établi et que l’existence d’un avis d’imposition erroné, contesté postérieurement à la date limite de paiement, est sans incidence sur le bien-fondé de la pénalité. Il précise que la majoration n’est due que sur le montant restant dû après dégrèvement partiel. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS - PARIS

19 novembre 2025• 3ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501199

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mmes A... et B... de deux requêtes (n° 2501199 et 2504267) visant à obtenir la condamnation du syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) à réparer les préjudices résultant de la rupture d’une canalisation, ainsi qu’une provision. Les requérantes se sont désistées de leur instance et de leur action, désistement accepté par le SEDIF. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : NEMIS PARIS

7 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501584

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. B... de deux requêtes (n° 2501584 et 2504900) visant à obtenir la condamnation du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) à réparer les préjudices résultant de la rupture d’une canalisation, ainsi qu’une provision. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le SEDIF. Par ordonnance, le tribunal a joint les deux requêtes et, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : NEMIS PARIS

7 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300231

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes dues au titre des années 2018 à 2021 pour l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être calculée en déduisant de sa valeur d'origine les amortissements comptabilisés depuis la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et des taxes additionnelles auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2018 à 2021 pour l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien devait être déterminée, en application de l’article 1499 du code général des impôts, en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que les règles d’évaluation de la valeur locative des biens pris en crédit-bail ne permettent pas une telle déduction.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre