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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARISEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312843

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Murs Hôtel Daunou Capucines, qui contestait ses impositions à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les travaux de réhabilitation, bien que lourds, ne rendaient pas l'immeuble impropre à toute utilisation au sens fiscal et ne le faisaient pas sortir du champ de la propriété bâtie défini par l'article 1380 du code général des impôts. Elle a également estimé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'exonération temporaire prévue à l'article 1383 du CGI et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la TEOM.

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505983

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par l’association Médecins du Monde d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail refusant l’autorisation de licenciement pour faute grave d’une salariée protégée. L’association s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la salariée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LX PARIS- VERSAILLES- REIMS

30 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508743

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a estimé que le ministre avait légalement fondé son appréciation sur l'insertion professionnelle insuffisante du requérant, celui-ci ne justifiant pas de ressources suffisantes et stables malgré la création de son entreprise, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PARISON

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529845

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, était tardive car introduite plus d'un an après la notification de l'arrêté du 13 septembre 2024, intervenue par pli recommandé présenté le 17 septembre 2024 et non réclamé. Le juge a constaté que le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01398

Avocat : SAINT MARTIN;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318917

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Trangé à la société SCCV SP France N 003 pour un entrepôt logistique. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’absence de consultations complémentaires, le défaut d’attestation d’assainissement non collectif, et les risques pour la sécurité routière. En cours d’instance, un permis de construire modificatif a été délivré le 29 avril 2025 pour régulariser certains vices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou avaient été régularisés, et a mis à la charge des requérants une somme au titre des frais de justice.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311968

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Le Mans Métropole Environnement et d'autres requérants demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 avril 2023, qui autorisait l'enregistrement d'un entrepôt logistique au titre des installations classées pour la protection de l'environnement. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, à savoir l'absence de consultation des communes de Fay et de Pruillé-le-Chétif, situées dans le périmètre d'un kilomètre du site, en méconnaissance des articles R. 512-46-11 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a sursis à statuer et accordé un délai de cinq mois au préfet pour régulariser la procédure en sollicitant l'avis de ces communes, sans suspendre l'exécution de l'arrêté attaqué. Les autres moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l'absence d'évaluation environnementale et à l'insuffisance du dossier, n'ont pas été retenus comme fondés.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502005

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par l'établissement public Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL L’Esturgeon, pour occupation sans titre du domaine public fluvial. La société prévenue a soulevé des moyens tirés de la prescription de l’action publique, de l’incompétence de l’auteur de la saisine et du caractère contestable de l’infraction. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, estimant que la saisine du 21 février 2025 était intervenue moins d’un an après le procès-verbal du 19 août 2024, et a écarté le moyen tiré de l’incompétence faute de preuve. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’article 9 du code de procédure pénale.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404046

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que sa durée de présence en France (deux ans) et son insertion professionnelle et familiale insuffisamment stables ne justifiaient pas un tel titre. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article L. 423-23 était irrecevable car non soulevé dans le plan de l'argumentation et, en tout état de cause, inopérant, la demande initiale n'étant pas fondée sur ce texte.

Avocat : PARIS NESRI AVOCATS

22 janvier 2026• 9ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01130

Avocat : PLUMASSEAU;FIDAL - DIRECTION PARIS;ESPECEL

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425250

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ACOME d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour les années 2011 à 2013. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1425247. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1425250 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420169

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ALL FRESH LOGISTIQUE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité pour la période 2010-2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1420164. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1420169 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

7 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01959

Avocat : DJIERDJIAN;KATTINEH;DS AVOCATS - PARIS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision de l’Agence Régionale de Santé Occitanie prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un cas de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, justifiant la prorogation accordée. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de publication et de l’absence de consultation des instances, estimant la procédure régulière. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la pharmacie Adin a obtenu le versement de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SNC Ayats et Segundo, Pharmacie de l’Europe, qui contestait la décision du directeur général de l’Agence Régionale de Santé Occitanie du 3 octobre 2023 prolongeant de quatre mois le délai de validité de l’autorisation de transfert de la pharmacie Adin, ainsi que le refus de constater la caducité de cette autorisation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de publication, l’absence de consultation des instances syndicales et de l’Ordre, et l’absence de force majeure au sens de l’article L. 5125-19 du code de la santé publique, n’étaient pas fondés. Il a considéré que les vols et dégradations subis par les locaux constituaient un événement de force majeure justifiant la prorogation, et que le non-respect du délai initial n’était pas imputable à un manque de diligence de la pharmacie Adin. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504141

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Cotecbat d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’agrément. La demande de suspension de cette décision ayant été rejetée, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

5 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCCV Maxime Gorki d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Villejuif du 28 avril 2025 retirant un permis de construire une résidence étudiante. Pour justifier l’urgence, la société invoquait les graves conséquences financières du retard, un risque de cessation de paiement et la perte d’acquisitions immobilières. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

2 janvier 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307597

Le Tribunal Administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête de l'établissement public Grand Paris Aménagement, qui demandait la condamnation de la commune d'Épinay-sur-Orge à l'indemniser d'un préjudice de 7 569 000 euros HT lié à une concession d'aménagement. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELAS FIDAL DIRECTION PARIS 2

31 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303290

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire d’Arcangues a délivré un permis de construire pour vingt logements. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis en invoquant l’incompatibilité du plan local d’urbanisme avec le schéma de cohérence territoriale et la méconnaissance des articles UB 3, UB 6 et UB 11 du règlement d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier de demande était suffisant, que le PLU n’était pas incompatible avec le SCOT et que les règles d’urbanisme applicables avaient été respectées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2