LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 585

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PARISEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305553

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France. La société demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, concernant l’autodrome de Miramas. Elle soutenait que pour le calcul de la valeur locative, l’administration aurait dû déduire de la valeur d’origine du bien les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le circuit à la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et des taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que l'administration aurait dû déduire de la valeur d'origine du circuit les dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail, en application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans le résumé. Les demandes de réduction fiscale et les frais de justice ont été rejetées.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305550

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que, pour le calcul de la valeur locative de ce bien selon l’article 1499 du code général des impôts, l’administration devait déduire de la valeur d’origine du circuit les dotations aux amortissements qu’elle aurait comptabilisées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la méthode de calcul contestée n’était pas fondée. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de réduction fiscale et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501005

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, demandant l'annulation de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Aube a ordonné son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et inopérant quant à l'invocation d'articles abrogés du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la circulaire invoquée était dépourvue de valeur normative et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales et de la situation de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04717

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

4 novembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499693

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;FIDAL DIRECTION PARIS

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499693.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501338

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui demandait l'annulation des décisions implicites de refus de titre de séjour nées du silence de la préfète de l'Essonne et du ministre de l'intérieur sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une présence ininterrompue en France depuis 2017, que son activité professionnelle récente et à temps partiel ne constituait pas un motif exceptionnel, et que ses attaches personnelles et familiales n'étaient pas suffisamment intenses. La solution retenue se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : LX PARIS- VERSAILLES- REIMS

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503354

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, ces décisions étant devenues définitives. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 731-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code précité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02514

Avocat : HERBERT SMITH FREEHILLS PARIS LLP

30 octobre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante iranienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de plus d'un mois et demi entre la rentrée universitaire et son recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420144

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d’instance de la société SCA AXEREAL, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420147

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société SCA AXEREAL, qui contestait la contribution au service public de l'électricité. Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), en application de l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La requête en décharge partielle est donc abandonnée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans condamnation de l'Etat.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420228

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société AXEREAL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est le donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307333

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Sainte-Mesme du 4 juillet 2023 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable et s’opposant à leurs travaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté leur demande de frais de justice et les a condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : AGN AVOCATS PARIS

28 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01713

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE PARIS

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208424

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 16 septembre 2022 par laquelle le maire de Gif-sur-Yvette avait exercé le droit de préemption urbain sur un ensemble commercial. La juridiction a jugé que le maire n'était pas compétent pour prendre cette décision, car la compétence en matière de droit de préemption urbain avait été transférée de plein droit à la communauté d'agglomération Paris-Saclay en application de l'article L. 211-1 du code de l'urbanisme et de la loi ALUR du 24 mars 2014. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : DS AVOCATS - PARIS

21 octobre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02716

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES PARIS

20 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02441

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504104

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation a refusé le renouvellement de l'agrément de la SARL Cotecbat pour plusieurs rubriques de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison de la paralysie de son activité et d'un risque de cessation de paiement, n'était pas suffisamment caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FIDAL DIRECTION PARIS

16 octobre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02062

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

15 octobre 2025• Juge des référés