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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PASCALEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505205

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le refus d'enregistrement, considérant que cette décision ne faisait pas grief, et a rejeté le moyen concernant l'OQTF, estimant que le préfet avait correctement apprécié l'absence de motif de séjour régulier et le caractère proportionné de la mesure au regard de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-10 et suivants, L. 511-1, L. 512-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PASCAL LABROT

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601981

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, car la requérante disposait encore d'une autorisation de séjour valable au moment de la décision. Par conséquent, aucun préjudice grave et immédiat justifiant une mesure conservatoire n'a été reconnu.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASCAL LABROT

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413504

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation, après que l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le délai de départ volontaire, constatant l'inexistence de ces actes. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEVY PASCAL

18 mars 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406829

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du conseil départemental des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l'état médical du requérant, caractérisé par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, répondait aux critères légaux d'attribution. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : PASCAL

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600521

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier de la Timone. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer une future action en responsabilité, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise devra notamment déterminer l'existence éventuelle de fautes dans les soins et évaluer les préjudices subis.

Avocat : PASCAL

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602497

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une carte de résident. Considérant l'inexécution partielle de l'injonction initiale comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance pour assortir l'obligation de délivrance d'une astreinte de 50 euros par jour de retard (article L. 521-4 du code de justice administrative). Il a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : PASCAL

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505983

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et assorti d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, articles L. 423-23 et R. 423-5 du CESEDA). Il a également estimé que le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légalement fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PASCAL LABROT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600404

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. Le juge a estimé que l'arrêté était légalement motivé et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), notamment l'article L. 611-1, le requérant étant en séjour irrégulier après l'expiration de son visa. La juridiction a également considéré que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer hors de France.

Avocat : AMMOURA PASCAL

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600835

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer un ressortissant malien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer le récépissé correspondant. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande déposée en ligne et des délais de traitement préfectoraux. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASCAL

3 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600223

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation présumée du secret de l'instruction et de la présomption d'innocence, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la requête fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : AMMOURA PASCAL

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509739

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 2° du même article, applicable à l'intéressée entrée régulièrement mais sans titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation. Les textes appliqués incluent le CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PASCAL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500653

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025, considérant que le préfet de la Corrèze avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en refusant le titre de séjour sollicité au titre de la vie privée et familiale. Il a également jugé que l'OQTF, qui découlait de ce refus illégal, était entachée des mêmes vices.

Avocat : LEVY PASCAL

5 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à réduire des cotisations d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas méconnu les droits de la défense en rejetant une demande de prorogation de délai et que les rehaussements contestés (notamment sur des frais kilométriques, une créance irrécouvrable et des sommes inscrites sur un compte courant d'associé) étaient légalement justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS PASCAL NOMMÉE - KARINE PRÉVOST

5 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600622

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète de l'Essonne pour qu'elle convoque un étranger afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande, considérant que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'expiration de la démarche en ligne du requérant. Il a enjoint à l'autorité préfectorale de communiquer une date de rendez-vous dans un délai d'un mois et de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA si le dossier est complet.

Avocat : PASCAL

5 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502147

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025, considérant que le préfet de la Corrèze avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision d'OQTF a été jugée illégale en raison de l'illégalité du refus de titre de séjour qui en était le fondement.

Avocat : LEVY PASCAL

5 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502252

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... A... contestant le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". La magistrate désignée a rejeté la demande, considérant que les éléments fournis par la requérante (troubles de la marche, vertiges, usage d'une canne) ne suffisaient pas à démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou un recours systématique à une aide, conformément à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise. Les textes appliqués sont les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : PASCAL

3 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500196

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la directrice interrégionale des services pénitentiaires de l'outre-mer a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont Mme A... a été victime le 6 mai 2024. Le tribunal estime que la diffusion d'un tract syndical calomnieux, dont Mme A... a pris connaissance en service et qui l'a identifiée nommément, constitue un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident dans un délai de deux mois.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515591

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été sollicité par une ressortissante algérienne afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la demande en ligne de l'intéressée étant sur le point d'expirer après trois ans, ce qui la replacerait en fin de file d'attente. Il a également estimé que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante sous huit jours pour le dépôt de son dossier et de lui délivrer un récépissé si le dossier est complet, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL

26 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503963

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASCAL LABROT

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515884

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 septembre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens suffisants avec la France et de l'inexécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : THIBAULT JEAN-PASCAL

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)