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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PASCALEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401810

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 2 164 euros. La requérante soutenait que la décision de la commission de recours amiable était irrégulière faute de signature identifiable et qu'elle vivait séparée de son mari depuis août 2021. Le tribunal a écarté le moyen de légalité externe, jugeant que la décision comportait la signature et le nom de la présidente de la commission, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, appliquant l'article L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a estimé que Mme C... ne démontrait pas une séparation effective et stable de son époux, la privant ainsi du statut de personne isolée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : PASCAL

28 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401902

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du département des Bouches-du-Rhône rejetant sa contestation d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 497,01 euros. En cours d’instance, le département a annulé cet indu par une décision du 27 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de l’instance ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASCAL

28 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512273

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension des refus d'autoriser l'instruction en famille pour trois enfants. La requérante soutenait que l'urgence était caractérisée par l'obligation d'inscrire ses enfants dans un établissement scolaire et soulevait des moyens sérieux, notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par la rectrice, jugeant que les courriels de refus notifiés le 26 juin 2025 faisaient obstacle à une acceptation tacite. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions, suspendant ainsi leur exécution.

Avocat : TOUHARI PASCAL

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308270

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C..., agent contractuel de la communauté de communes du Pays Beaume-Drobie, contestant son évaluation professionnelle pour 2022 et les modifications de ses fiches de poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les fiches de poste litigieuses constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, et que le compte-rendu d'entretien professionnel n'était pas entaché d'irrégularités substantielles. Il a également considéré que la mise en demeure du 28 septembre 2023 ne faisait pas grief et que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PASCAL LABROT

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de la Savoie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait bénéficier d'un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, faute de justifier d'une entrée régulière en France, son visa court séjour délivré par les autorités maltaises ne valant pas visa français au sens de l'article 9 de cet accord. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PASCAL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301871

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : PASCAL AUDREY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501833

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. C..., demandeur d'asile irakien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 40 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL AUDREY

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505530

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... D..., ressortissant vénézuélien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant.

Avocat : PASCAL

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312120

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, une décision implicite de rejet n'est pas illégale du seul fait de son absence de motivation, mais que l'administration doit communiquer les motifs à la demande de l'intéressé. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : LEVY PASCAL

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500951

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 novembre 2024 obligeant M. B..., ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... était demandeur d'asile et bénéficiait, en application de l'article L. 542-1 du même code, du droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à la notification de la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Par conséquent, l'arrêté a été annulé dans son intégralité, y compris les décisions portant refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence.

Avocat : PASCAL LABROT

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506763

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient entachés ni d'erreur d'appréciation ni de disproportion. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : PASCAL LABROT

24 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02671

Avocat : PASCAL SOPHIE

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300587

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Vienne du 13 février 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, les décisions de classement sans suite n'étant pas soumises à cette obligation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, M. B... n'ayant pas produit les avis d'imposition complets sollicités malgré une mise en demeure.

Avocat : PASCAL AUDREY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402666

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d'une demande d'indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 mars 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 60 m² occupé par la famille de six personnes n'était pas suroccupé au sens des articles R. 822-25 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le requérant ne démontrait pas de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une réparation. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : TRESOR PASCAL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503191

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d’une enfant décédée en 2017, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge à l’hôpital Femme Mère Enfant à partir de juillet 2016. La mesure a été jugée utile pour déterminer l’existence d’une perte de chance de survie et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise, confiée à un collège d’experts, a été étendue au médecin généraliste ayant examiné l’enfant avant son hospitalisation, à la demande des Hospices civils de Lyon. Les conclusions des parties relatives aux dépens ont été rejetées, leur prise en charge étant réservée à une phase ultérieure.

Avocat : PASCAL

16 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501661

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande reconventionnelle du préfet au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PASCAL AUDREY

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501660

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PASCAL AUDREY

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501502

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.

Avocat : PADOVANI JEAN-PASCAL

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509632

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Madame Culang, conseiller municipal, contre la délibération du 8 avril 2025 de la commune de Saint-Mandé approuvant une convention de partenariat avec l’Association des professionnels de la maison de santé pluridisciplinaire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison d’un conflit d’intérêts impliquant un maire-adjoint et d’une méconnaissance des règles de la commande publique. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

11 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507540

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante tunisienne, à un rendez-vous sous un mois pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence, son dossier déposé en 2022 sur la plateforme "démarches simplifiées" étant arrivé à expiration, ce qui la replaçait en fin de file d'attente. Le juge a ordonné à l'administration de remettre un récépissé à l'intéressée lors du rendez-vous, sous réserve d'un dossier complet, sans assortir cette injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : PASCAL

31 juillet 2025