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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PASTEUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... E... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière, l’avis de la maire de Nantes ayant été recueilli. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de la surface du logement de la requérante, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des conventions européenne et internationale des droits de l’homme et de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : PASTEUR

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307251

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de l'intéressé par un entretien personnel, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette omission a privé M. A... d'une garantie essentielle et a entaché la décision d'illégalité. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PASTEUR

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215572

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... demandant l'annulation de la décision du 26 septembre 2022 par laquelle l'OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, un entretien de vulnérabilité ayant eu lieu le 22 août 2022. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203679

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant géorgien, contre deux décisions du préfet de la Loire-Atlantique : la première déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour (5 août 2021), la seconde rejetant cette demande (28 avril 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : PASTEUR

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518688

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à mentionner les facteurs de vulnérabilité dans sa décision. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision de refus était fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, et non sur une absence d'évaluation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215734

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’OFII du recours préalable des requérants, ressortissants russes, contestant le refus de leur octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant qu’à la date de la décision litigieuse, les requérants ne disposaient plus du droit de se maintenir sur le territoire français, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA. Il a appliqué les articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la fin des conditions matérielles d’accueil lorsque le droit au séjour prend fin.

Avocat : PASTEUR

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518666

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a assigné à résidence M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas démontré l'existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518465

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et indiquait le motif du refus (demande de réexamen). Il a également jugé que l'absence de mention de la formation spécifique de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité n'était pas requise par les textes, et que le requérant n'apportait aucun élément établissant un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PASTEUR

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517126

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de M. B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a rejeté la demande préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à la situation de vulnérabilité de M. B..., compte tenu de sa détresse psychologique et sociale. Il a également relevé que le préfet n'avait pas démontré de perturbation grave du service public justifiant une intervention immédiate. Aucune injonction d'expulsion n'a donc été prononcée.

Avocat : PASTEUR

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207744

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du directeur général de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, jugeant que la décision litigieuse n’avait pas été retirée ou abrogée. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu’elle n’était pas motivée, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PASTEUR

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515779

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., ressortissant nigérian. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas apporté la preuve de l'existence d'une décision portant obligation de quitter le territoire français, condition nécessaire à la mesure d'assignation. L'arrêté est donc annulé pour défaut de base légale.

Avocat : PASTEUR

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206578

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que la requête de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Loire-Atlantique, est devenue sans objet car une carte de résident a été délivrée à son épouse en cours d’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PASTEUR

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante soudanaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment l'absence d'interprète lors de l'entretien de vulnérabilité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PASTEUR

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515644

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, demandeuse d'asile accompagnée de ses enfants. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII, du préfet de la Loire-Atlantique ou du département pour obtenir un hébergement, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à la dignité humaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment car l'intéressée avait accepté une proposition d'hébergement de l'OFII et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie avec un degré de gravité suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur les articles L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.

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16 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515069

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, demandeuse d'asile accompagnée de ses enfants, visant à obtenir un hébergement d'urgence. La requérante soutient que l'absence de solution d'hébergement porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile, à sa dignité et à celle de ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave à une liberté fondamentale n'était caractérisée, notamment en raison des efforts déployés par l'État et de la situation personnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PASTEUR

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510700

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. A B, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de retour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en raison de sa situation irrégulière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté

Avocat : PASTEUR

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203384

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme F, ressortissants azerbaïdjanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil après le rejet de leur demande d’asile et le dépôt d’une demande de réexamen. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, estimant que l’OFII ne pouvait leur opposer un refus automatique au seul motif d’une demande de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 741-1, L. 744-1 et L. 744-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PASTEUR

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201475

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 novembre 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure de suspension était régulière et que le motif retenu par l'OFII était fondé, en application des articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : PASTEUR

21 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01000

Avocat : PASTEUR

25 mars 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113238

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait un courriel du préfet de Maine-et-Loire du 25 octobre 2021. Ce courriel, qui informait l'intéressé qu'il restait déclaré "en fuite" dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Italie, a été jugé comme un simple message informatif et non comme une décision administrative faisant grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, faute de décision attaquable au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PASTEUR

14 mars 2025• 5ème Chambre