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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

996 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

996

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAUEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300866

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Corse Azur. Il a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 30 octobre 2018, cet acte constituant une décision préparatoire insusceptible de recours contentieux. Le tribunal a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le récépissé de déclaration du 13 avril 2023, faute pour le syndicat requérant de justifier d'un intérêt à agir. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401558

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement de la collectivité de Corse, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante demandait l’expulsion de la SAS SIXBAP pour occupation illégale d’une parcelle à Ajaccio et la remise en état des lieux. À la suite d’une médiation, la collectivité s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407537

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 29 décembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les conditions de délivrance d'un titre "vie privée et familiale" aux Algériens sont régies de manière complète par l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : PAULET

18 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300383

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. D A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement en zone à urbaniser de leurs parcelles à Vineuil, invoquant des vices de procédure (convocation et information des élus) et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les règles de convocation et de transmission des notes explicatives avaient été respectées et que le classement litigieux n'était pas incompatible avec les objectifs du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme sollicitées à titre subsidiaire par la défense.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300912

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence de rapport de présentation, à l'erreur d'appréciation du classement en zone Ap, et à la violation des articles L. 112-2 du code rural et L. 151-19 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301006

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait le classement de sa propriété en zone d'assainissement non-collectif et l'approbation du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) par la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le PLUi, faute de moyens développés à son encontre, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAUL-AVOCATS

18 juin 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503274

Requête de Mme A contre la délibération du jury d’admission à l’examen de rédacteur territorial principal de 1ère classe. Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de contrôler l’appréciation du jury sur les mérites des candidats, sauf considérations étrangères à la valeur de ceux-ci. Les moyens soulevés (contrôle d’identité, temps d’exposé, lisibilité de la copie) sont jugés inopérants ou sans fondement.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410962

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le maire de Fons pour le recouvrement d’une somme de 10 800 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 15 mai 2025. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205109

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Jardin Catalan d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Perpignan de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions sans permis sur une parcelle en zone agricole. La requérante invoquait une compétence liée du maire en vertu de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a constaté que la société n’a pas répondu à la demande de maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d’office de la SAS Jardin Catalan et rejeté les conclusions de la commune de Perpignan au titre des frais de justice.

Avocat : YON PAUL

13 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01254

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

11 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405838

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : PAUGAM

6 juin 2025• 12eme chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100626

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société publique locale méditerranée (SPLM) d'un litige l'opposant à la commune de Lucciana concernant l'exécution d'une concession d'aménagement. La requérante demandait principalement au juge d'enjoindre à la commune d'approuver l'arrêté des comptes de la concession et de la condamner au versement de diverses sommes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être précédées d'une demande d'annulation d'une décision de refus. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté les demandes de la SPLM, estimant qu'elle ne justifiait pas avoir établi l'arrêté définitif des comptes contractuellement prévu à l'article 23.2 de la concession, nécessaire pour déterminer les sommes dues.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301140

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 7 750 euros à la commune de Lucciana pour une chute sur un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel il incombe à l'usager de prouver l'imputabilité du dommage à l'ouvrage public.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500025

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Sorbo-Ocagnano approuvant le plan local d’urbanisme, au motif de l’absence de mise en œuvre de la procédure de modification prévue à l’article L. 153-36 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02734

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500391

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. E. Ce dernier sollicitait une mesure d’instruction pour établir l’impact fonctionnel de son handicap sur sa mobilité, dans le cadre d’un litige l’opposant au conseil départemental de la Haute-Vienne et à la maison départementale des personnes handicapées, suite au refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le tribunal a considéré que la mesure n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer que sa situation remplissait les conditions posées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment en l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du caractère durable de l’altération de sa mobilité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

4 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200079

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Rouechotte et de Mme C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 9 novembre 2021 par le maire de Saint-Germain-sur-Ille pour l'édification d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le dossier de demande de permis de construire était suffisant au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens soulevés n'aient été examinés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAUL-AVOCATS

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108808

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 novembre 2021 par le maire de La Roche-de-Glun à la SCI MB pour un bâtiment artisanal. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des articles Ui 3, Ui 11 et Ui 13 du règlement du PLU, ainsi que l'exception d'illégalité du classement en zone Uia. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles A. 424-2, R. 431-8 et R. 111-2.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501721

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023 et l’annulation de son renouvellement d’assignation à résidence. Le juge a estimé que son mariage avec un Français et sa grossesse ne constituaient pas des circonstances nouvelles de nature à faire obstacle à la mesure d’éloignement, devenue définitive. Concernant l’assignation à résidence, il a jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BECHIEAU PAULINE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS