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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PAUEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510568

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B F de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment, situé à Nantes. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie, la juridiction ayant constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'occupation illégale du logement après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 28 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par Mme F, notamment l'état de santé de son enfant, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à l'expulsion, et a autorisé le préfet à recourir à la force publique si nécessaire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAUGAM

18 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100451

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation ou la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Ajaccio, conclue le 26 février 2021 entre la collectivité de Corse et un groupement comprenant Corsica Linea et La Méridionale. La requérante contestait notamment la légalité de la convention au regard du règlement européen sur le cabotage et des règles relatives aux aides d’État, estimant que les obligations de service public imposées n’étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation, et que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif des contrats et du droit de l’Union européenne, notamment le règlement (CEE) n° 3577/92 et la décision d’exemption de la Commission du 20 décembre 2011.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200789

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E et Mme C contestant l'autorisation environnementale délivrée le 11 février 2022 à la société Farges pour l'exploitation d'un site de transformation du bois. Les requérantes invoquaient notamment l'incomplétude du dossier, l'insuffisance de l'étude d'impact, la non-conformité du projet aux documents d'urbanisme et une atteinte excessive aux intérêts protégés par le code de l'environnement. Le tribunal a estimé que l'ensemble des moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le dossier était complet, l'étude d'impact suffisante et le projet conforme aux règles applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de frais de justice des parties.

Avocat : PAUL-AVOCATS

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2106132

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Ardèche Habitat, maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à réparer les désordres affectant la réhabilitation du site de l'ancienne usine Faugier à Privas. La requête, fondée sur la responsabilité décennale et contractuelle, porte sur neuf désordres identifiés par expertise, incluant des infiltrations et des défauts de conception, pour un montant total de 1 305 391,49 euros. En défense, les sociétés mises en cause, comme Y vos façades et la maîtrise d'œuvre, contestent leur imputabilité sur certains désordres et sollicitent une limitation des sommes allouées, tout en formulant des appels en garantie. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité des constructeurs prévus par les articles 1792 et suivants du code civil, ainsi que les dispositions du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes d'indemnisation et les garanties entre coauteurs.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510143

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme E d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, occupé sans droit après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en raison de la saturation du dispositif d'hébergement (99,8 % d'occupation) et de l'absence de contestation sérieuse, Mme E étant définitivement déboutée et ayant été mise en demeure de quitter les lieux. La solution retenue ordonne la libération immédiate du logement et autorise l'expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAUGAM

8 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300866

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Corse Azur. Il a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 30 octobre 2018, cet acte constituant une décision préparatoire insusceptible de recours contentieux. Le tribunal a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le récépissé de déclaration du 13 avril 2023, faute pour le syndicat requérant de justifier d'un intérêt à agir. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401558

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement de la collectivité de Corse, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante demandait l’expulsion de la SAS SIXBAP pour occupation illégale d’une parcelle à Ajaccio et la remise en état des lieux. À la suite d’une médiation, la collectivité s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

19 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100626

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société publique locale méditerranée (SPLM) d'un litige l'opposant à la commune de Lucciana concernant l'exécution d'une concession d'aménagement. La requérante demandait principalement au juge d'enjoindre à la commune d'approuver l'arrêté des comptes de la concession et de la condamner au versement de diverses sommes. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être précédées d'une demande d'annulation d'une décision de refus. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté les demandes de la SPLM, estimant qu'elle ne justifiait pas avoir établi l'arrêté définitif des comptes contractuellement prévu à l'article 23.2 de la concession, nécessaire pour déterminer les sommes dues.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301140

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 7 750 euros à la commune de Lucciana pour une chute sur un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel il incombe à l'usager de prouver l'imputabilité du dommage à l'ouvrage public.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205086

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du groupe hospitalier du Havre à lui verser 75 799,45 euros en réparation d’un accident de service survenu le 3 août 2006. Le désistement a été accepté par le groupe hospitalier. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement.

Avocat : BEN BOUALI PAUL SUZZI

23 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300254

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'administration fiscale d'accorder le crédit d'impôt de modernisation du recouvrement (CIMR) pour un bonus "moyen terme" de 84 039 euros perçu en 2018. Le tribunal a jugé que cette prime, versée en une seule fois et sans lien avec une périodicité annuelle, constituait un revenu exceptionnel exclu du champ du CIMR par l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016. Les conclusions relatives aux pénalités ont été déclarées irrecevables, aucune pénalité n'ayant été appliquée. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : PAULY

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D épouse A d’une demande indemnitaire dirigée contre l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison de manquements lors de sa prise en charge médicale, notamment un retard de diagnostic ayant conduit à une perforation digestive. Après avoir examiné le rapport d’expertise et rejeté la demande de contre-expertise jugée inutile, le tribunal a retenu la responsabilité de l’AP-HP pour défaut d’information et prise en charge fautive. Il a condamné l’AP-HP à verser à la requérante une somme totale de 83 875 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi que les frais d’expertise et une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’information des patients.

Avocat : CARRE-PAUPART

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201083

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, mandataire judiciaire de la société MB Terrassement, qui contestait la résiliation de son marché public de travaux par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé que la résiliation était valide, car la mise en demeure du 18 juillet 2019 était restée infructueuse, et que la reprise unilatérale des travaux par la société sans autorisation ne pouvait pas remettre en cause cette décision. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondé sur les articles 46.3.1 et 46.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203054

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EURL Enpro France, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale au titre de l'exercice 2014. Ces rappels faisaient suite à la cession de titres de sa filiale GGB France à une société sœur luxembourgeoise pour 10 euros, que l'administration avait requalifiée en transfert indirect de bénéfices sur le fondement de l'article 57 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement démontré l'existence d'un avantage consenti à l'entreprise liée, en retenant une valeur vénale des titres de 22 108 891 euros, et que la société requérante n'apportait pas la preuve que les prix pratiqués correspondaient à des conditions normales de marché. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée.

Avocat : PAUL HASTINGS LLP EUROPE

25 avril 2025• 7ème Chambre