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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

715 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

715

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PAULEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503306

Le Tribunal administratif de Dijon a donné acte du désistement de Mme D..., qui contestait la décision du 10 juillet 2025 du conseil de département de sociologie de l’université Bourgogne Europe lui retirant ses fonctions de responsable pédagogique de licence. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 30 septembre 2025, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme D. était tenue de confirmer le maintien de sa requête au fond dans le mois suivant cette notification, ce qu’elle n’a pas fait. Le désistement est donc constaté sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : LEJARS-RICCARDI PAULINE

26 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505859

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A..., agent territorial, visant à désigner un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 5 avril 2024. La juridiction a considéré que cette mesure d'expertise était utile, car l'expertise médicale déjà réalisée n'avait pas déterminé l'intégralité des préjudices subis, et ce, sans préjuger de leur existence ou de leur étendue. La demande de la commune de Corneilhan tendant au rejet de la requête a été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... n'étant pas la partie perdante. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

26 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501061

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (état des services, date d’avancement, décompte d’IFSE) après le refus implicite du ministre de l’intérieur. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), qui avait émis un avis favorable partiel. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision rappelle les règles de procédure applicables en matière de communication de documents administratifs, notamment les délais de saisine de la CADA et l’absence d’obligation d’informer le demandeur des voies de recours contentieux.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

25 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00444

Avocat : JEAN-PAUL EON - CLAUDINE ORABONA AVOCATS ASSOCIES

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501201

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 10 177,38 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de son agrément. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

18 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401370

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de la Haute-Vienne. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident de dix ans, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée et rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut et non le renouvellement de son titre « étudiant », ce qui exclut la présomption d’urgence. Il a également relevé que les éléments fournis, notamment la perte d’un contrat de travail à durée déterminée, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAY PAUL

18 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503217

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Atlantiques, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme D... et de ses trois enfants d'un hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas l'urgence et l'utilité suffisantes de la mesure, compte tenu de la situation de vulnérabilité de la famille, notamment la présence de trois jeunes enfants scolarisés, et de l'absence de justification d'un manquement grave au règlement intérieur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans que les textes du CESEDA invoqués par le préfet n'aient été jugés suffisants pour caractériser une contestation sérieuse ou une urgence impérieuse.

Avocat : APPAULE

17 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301105

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'irrégularité de l'avis du conseil médical et une erreur d'appréciation sur l'origine professionnelle de sa pathologie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301107

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés du maire de L'Ile-Rousse du 5 juillet 2023, l'un retirant la reconnaissance provisoire de l'imputabilité au service de son accident du 3 août 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire, l'autre maintenant son demi-traitement à titre conservatoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., estimant que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de l'avis du conseil médical et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301315

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire sur la parcelle F n°94 à Pino. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Corse du 2 mai 2023, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi Littoral), n'était pas une décision susceptible de recours direct mais s'imposait au maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires, au motif que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400392

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté de l’autoriser à exploiter six parcelles agricoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure et l’exception d’illégalité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Il a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 331-3-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral du 28 août 2023.

Avocat : BROCHERIEUX PAUL

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302634

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation de la décision et de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis médical n'était pas entaché d'irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : APPAULE

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02093

Avocat : KIELE GUY-PAUL

13 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403953

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs suffisants pour solliciter un logement en Haute-Savoie plutôt que dans son département d'origine (l'Aude), se bornant à invoquer la présence de sa fille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PAULET FANCHON

13 novembre 2025• Juge unique 8
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501217

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICARD PAULINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02676

Avocat : PAUL-AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507288

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de fait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL PAULA GARBONI

12 novembre 2025• 4ème chambre