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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PECHEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02600

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300435

Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) rejette la requête de M. D, copropriétaire voisin, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Angles à Mme B pour deux chalets. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’intérêt à agir, de l’incompétence, de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles A1, UC1 à UC8 du PLU) et de la fraude. Il juge que le projet est conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302075

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C, adjoint technique jardinier de la commune de Perpignan, qui contestait deux sanctions disciplinaires : un blâme (arrêté du 21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 17 février 2023). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe non bis in idem, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C pour absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 août 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505433

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la Sarl L'exo BS. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Exotik Café" pour 30 jours en raison de nuisances sonores et de troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance des manquements de l'établissement à la tranquillité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

25 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505071

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales lui retirant sa carte de résident (statut de réfugié) et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement fondée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de M. C.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504803

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

18 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, salarié protégé, qui contestait la décision du 22 novembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par la société TRIADE ELECTRONIQUE. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que l'inspectrice avait été régulièrement désignée pour assurer l'intérim de la section compétente. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la demande, de l'épuisement du pouvoir disciplinaire, du défaut de contrôle de la preuve, de l'inexactitude matérielle des faits, de l'absence de caractère fautif et du lien avec le mandat. La solution s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 8122-6 du code du travail.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

17 juillet 2025• 9ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01491

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303115

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 31 mars 2023 du président du conseil départemental de l'Hérault confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 858,85 euros pour la période d'août 2019 à juillet 2022. Le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, notamment la demande de médiation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, après avoir examiné les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03726

Avocat : DELPECH

19 juin 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03725

Avocat : DELPECH

19 juin 2025• 7ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304223

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bram refusant un permis de construire, en tant qu’il porte sur le raccordement aux réseaux. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 19 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

19 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22594

Avocat : PECHEVIS

17 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00078

Avocat : PECHEVIS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504244

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association action grand passage visant à annuler l’arrêté du 10 juin 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales. Cet arrêté mettait en demeure les occupants de caravanes installées sans autorisation sur le stade Jep Maso à Saint-Laurent de la Salanque de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure était fondée sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés par l’association, notamment l’insalubrité des aires de grand passage proposées, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205681

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Perpignan avait infligé une exclusion temporaire de quinze jours à M. A, brigadier-chef de police municipale. La sanction était motivée par l’exercice d’activités de sapeur-pompier volontaire pendant un arrêt maladie. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l’autorité investie du pouvoir disciplinaire avait siégé au conseil de discipline en violation de l’article 3 du décret n°89-677 du 18 septembre 1989, privant ainsi l’agent d’une garantie fondamentale.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211092

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Arkod Ingéniérie, qui demandait le remboursement d'un crédit d'impôt recherche (CIR) de 25 936 euros au titre de 2020 pour un projet de batteries lithium-ion. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant à annuler une amende pour recours abusif, car cette contestation relève des voies de recours contre la décision juridictionnelle l'ayant infligée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la société ne justifiait pas de l'éligibilité de ses dépenses au CIR, et que les moyens procéduraux tirés de l'article R. 45 B-1 du livre des procédures fiscales étaient inopérants, l'administration n'ayant pas procédé à un contrôle sur place mais à une simple demande de justificatifs. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles 244 quater B du code général des impôts et L. 103 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELPECH

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306981

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A, salarié protégé, visant à annuler la décision du 26 mai 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par la société Otus. Le tribunal a rappelé que le licenciement d’un salarié protégé nécessite une autorisation administrative, et que l’administration doit vérifier si les faits reprochés constituent une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec le mandat. En l’espèce, M. A avait refusé un changement de ses conditions de travail (poste de chef d’équipe à Carrières-sous-Poissy) après la perte d’un marché, ce qui constitue une faute, et la clause de mobilité de son contrat permettait cette affectation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209561

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société Otus de deux requêtes visant à contester le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par le ministre du travail, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, salarié protégé. Le tribunal a joint les deux instances. Il a jugé que la décision expresse du ministre du 6 décembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d'autorisation de licenciement au regard des dispositions du code du travail protégeant les salariés représentatifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction présentées par la société requérante.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1922703

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet pour liquider définitivement l'astreinte prononcée en 2016 contre l'État, en raison du refus par Mme A d'une proposition de logement. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas démontré avoir informé Mme A des conséquences de son refus, comme l'exige l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, l'injonction de relogement n'étant pas exécutée, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de liquider l'astreinte.

Avocat : PECHEU

16 mai 2025