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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PELLEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501160

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B. Les requérants invoquent l'effondrement de leur clôture mitoyenne à un talus communal, qu'ils attribuent à un défaut d'entretien de cet ouvrage public. La commune de Cormicy contestait l'utilité de la mesure, faute de preuve d'un fait générateur, mais le tribunal a jugé que l'objet même de l'expertise était de déterminer ce lien de causalité. La mission confiée à l'expert porte notamment sur les causes des désordres, leur imputabilité au talus communal, et l'évaluation des travaux nécessaires.

Avocat : SCP PELLETIER & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505225

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de Lozinghem avait retiré sa décision de non-opposition à la déclaration préalable de Free mobile pour la construction d'un pylône de téléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, eu égard à l'intérêt public de la couverture mobile et aux intérêts de la société requérante. Il a également considéré que le moyen tiré de l'illégalité du retrait, fondé sur l'absence d'illégalité de la décision initiale au regard des articles A 10 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

26 juin 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2102464

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SA Finamur de deux requêtes visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2020 pour un site industriel à Gespunsart. La société contestait l’inclusion dans la base imposable de certaines immobilisations, l’application des articles 1499-0 A et 1518 B du code général des impôts à l’immeuble B, et la méthode de calcul de la valeur locative de l’immeuble D. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : DE LA CHAPELLE

20 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2200967

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS NPL de quatre requêtes (n° 2200967, 2201719, 2301804 et 2400565) visant à obtenir la réduction de ses cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société contestait l’inclusion dans la valeur locative de son établissement de certaines immobilisations, qu’elle estimait non passibles de taxe foncière ou non constitutives de biens d’équipement spécialisés, et demandait l’exclusion du prix de revient d’un immeuble "D" pour des immobilisations antérieures à 2002. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé les impositions litigieuses. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens imposables.

Avocat : DE LA CHAPELLE

20 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02205

Avocat : PELLEGRI

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501700

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : CAPPELLETTI

11 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit, notamment par la référence à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la demande d'asile présentée par l'intéressé en rétention présentait un caractère dilatoire, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la directive "Accueil" n'étant pas jugée incompatible avec la décision.

Avocat : CAPPELLETTI

10 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00370

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403246

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 octobre 2024 du préfet du territoire de Belfort lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : CAPPELLETTI

27 mai 2025• Chambre 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02023

Avocat : CHAPELLE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301488

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du 13 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire n'avait pas été respectée, car il n'était pas établi que M. B avait été informé des motifs de la prolongation envisagée et mis en mesure de présenter ses observations. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour vice de procédure.

Avocat : CHAPELLE

6 mai 2025• Chambre 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300351

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Sai interdisant le stationnement sur une portion de la voie communale de la Genterie. La requérante invoquait un détournement de pouvoir et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et R. 417-70 du code de la route, poursuivait un but d'intérêt public lié à la sécurité et à la commodité de la circulation, sans intention de nuire. Il a également estimé que l'interdiction était nécessaire, adaptée et proportionnée compte tenu de l'étroitesse de la voie et de l'existence d'autres possibilités de stationnement.

Avocat : SCP HUAUME-LEPELLETIER ET ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300544

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Mormoiron ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SARL ADJG pour la construction d'une piscine et d'un local technique. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant et que les insuffisances alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le principe selon lequel seules les omissions de nature à fausser l'appréciation de l'administration peuvent entacher d'illégalité une décision de non-opposition.

Avocat : PELLETIER ASSOCIES

15 avril 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03233

Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY

10 avril 2025• Juge des référés
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02358

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01717

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02108

Avocat : CABINET LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES ET CGR LEGAL

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208738

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

11 mars 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00497

Avocat : CHAPELLE

11 mars 2025• 8ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00317

Avocat : PELLEGRY OLIVIER

6 mars 2025• 4ème chambre