36 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
36
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 925
Avec résumé IA
Avocat : DRIDI;CABINET PELLOUX
Avocat : CABINET PELLOUX
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL RS Rénovation Père et Fils, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercice 2015) et des rappels de TVA (2014-2018), assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment le défaut de saisine de l’interlocuteur départemental, une motivation insuffisante des rectifications et des pénalités, ainsi que le bien-fondé des taux de TVA appliqués et de la déductibilité de certaines charges. Le tribunal a jugé que la demande de saisine de l’interlocuteur départemental était prématurée, faute pour la société d’avoir d’abord sollicité le supérieur hiérarchique du vérificateur, et a écarté l’ensemble des autres moyens comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 10 du livre des procédures fiscales et 1729 du code général des impôts.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015-2017, issues de revenus distribués par leur société. La juridiction a jugé que la proposition de rectification, bien que motivée par référence à un extrait de la vérification de la société, était suffisamment motivée et régulière. Le tribunal a considéré que l'administration avait correctement qualifié les dépenses litigieuses de revenus distribués sur le fondement du c de l'article 111 du code général des impôts, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Chriselo, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2014 et 2015, assortis de la majoration pour manquement délibéré. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure fondée sur l'article L. 47 A du livre des procédures fiscales, un rejet injustifié de sa comptabilité et une méthode de reconstitution des recettes viciée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que l'administration avait suffisamment informé la société des traitements informatiques envisagés et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté la demande de décharge des impositions et des pénalités, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (331 300 euros) mises à sa charge pour 2014 et 2015, suite à la distribution de revenus par la SARL Chriselo. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de vérification de la société, en raison du principe d'indépendance des procédures d'imposition. Il a également fait droit à la substitution de base légale demandée par l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1-1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) au lieu de l'article 111-c (rémunérations occultes), sans priver la contribuable de garanties. En l'absence de contestation valable du bien-fondé des impositions, la requête a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (années 2014 et 2015) mises à la charge de M. A et de son ex-épouse, à la suite de revenus distribués par la SARL Chriselo. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'imposition de la société, en application du principe d'indépendance des procédures. Il a également fait droit à la demande de substitution de base légale de l'administration, fondant les rectifications sur l'article 109-1 1° du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) en lieu et place de l'article 111 c) (avantages occultes), sans priver le contribuable de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.
Avocat : PELLOUX