LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

758 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

758

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PEREIRAEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01635

Avocat : SCP CARON DAQUO AMOUEL PEREIRA

14 janvier 2025• 5ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02096

Avocat : PEREIRA

14 janvier 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur deux motifs : d'une part, l'insuffisance des connaissances du requérant sur l'histoire, la culture et les valeurs de la République française, révélée lors de son entretien, et d'autre part, les réserves sur son comportement, compte tenu de ses antécédents judiciaires et d'une déclaration litigieuse à la caisse d'allocations familiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité de naturalisation.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA

9 janvier 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300283

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 5 décembre 2022 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé l'admission au séjour de Mme B au titre de l'asile et a abrogé son attestation de demandeur d'asile. Le tribunal juge que la préfète ne pouvait refuser un titre de séjour au seul motif que le droit au maintien de l'intéressée avait cessé, alors qu'un recours était pendant devant la Cour nationale du droit d'asile. Cette compétence pour reconnaître le statut de réfugié ou la protection subsidiaire relève exclusivement de l'OFPRA ou de la CNDA, en application des articles L. 513-1, R. 424-1 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403597

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. Le juge a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, arrivé récemment en France, vivait avec une compagne en situation irrégulière et ses enfants, tous de nationalité congolaise, pouvaient l'accompagner dans son pays d'origine. Il a également écarté la violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de démontrer un intérêt supérieur des enfants justifiant leur maintien en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403830

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de la Somme sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de M. D et Mme C B d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 30 janvier 2024 avait mis fin à leur droit au maintien dans le centre. Il a considéré que l'urgence était caractérisée par l'obstacle au bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, nonobstant les arguments liés à l'état de santé des intéressés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux conditions d'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

31 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403802

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aisne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la requérante, âgée de plus de dix-neuf ans lors de sa demande, ne relevait plus des dispositions de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionnent la délivrance d’une carte de séjour à un âge limite. Il juge également que le préfet pouvait légalement se fonder sur des éléments antérieurs à son premier titre et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’est entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal rejette l’ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301691

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour et ordonnant sa réadmission en Italie. En cours d’instance, le préfet a accordé à Mme B un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

20 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403848

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'emploi et l'ancienneté de séjour de l'intéressé, car ses attaches familiales en Algérie demeurent. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402933

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D A, ressortissant nigérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'absence d'exécution de trois précédentes obligations de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de sa situation personnelle.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 décembre 2024• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402934

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les éléments fournis (ancienneté de séjour non établie de manière continue, promesse d’embauche, hébergement chez sa sœur) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. Il a également jugé que la décision n’avait pas méconnu l’intérêt supérieur des enfants de Mme C.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

10 décembre 2024• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403034

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé. La juridiction a estimé que les certificats médicaux produits, bien qu'attestant de la gravité de sa pathologie, ne démontraient pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Nigéria. Par conséquent, le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas remis en cause et a validé la décision préfectorale.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403031

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l’obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que l’avis du collège de médecins de l’OFII, selon lequel un traitement approprié était disponible en Côte d’Ivoire, n’était pas contredit par les pièces médicales produites. Par conséquent, la décision préfectorale n’est pas entachée d’illégalité.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403032

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du préfet de l'Aisne du 26 juin 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant uniquement sur les liens familiaux de l'intéressé avec son pays d'origine, sans tenir compte du caractère sérieux de sa formation et de l'avis favorable de sa structure d'accueil. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour temporaire sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

5 décembre 2024• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02090

Avocat : PEREIRA

29 novembre 2024• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403440

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 novembre 2024• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403324

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 novembre 2024• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403323

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 novembre 2024• Reconduites à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02046

Avocat : BOUVIER JAQUET ROYER PEREIRA BARBOSA

15 novembre 2024• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402987

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

14 novembre 2024• 1ère Chambre